AIR: (N
SesP on enfant, tu voudrais comprendre
Ébirs Ce qu'un entend par Citoyen ; Les livres n’oat rien à u ‘apprendre, Ferme-les, ils n’en disent rien,
ns Et
Vois travailler sous ma fenêtre
Ce charron; regarde-le bien :
Il ne connaît que Di-u pour maitre; Voilà, mon fils, un Citoyen, | Bis,
Vieux débris de la vicille armée, - Il vit tomber nos défenseurs ; I pleura la gloire éclipsée,
Ln espérant des Jours meilleurs ; Soudain la liberté l'appelle,
Le canon gronde, il est soldat ;
I] fait plus que mourir pour elle : , I conduit ses fils au combat, ne
Enfants, dit-il, c’est la patrio
D 2 Qui dans nos mains remet son sort ; Honte à qui ménage sa vie !
Enfants, la victoire ou la mort !
Des larmes sillonnaient sa Joue ;. |
Il combattait, couvert de sang, Et foulait aux pieds, dans lo boue, :
L’étendard brisé du tyran. k à
H revient, après la victoire, Travailler avec ses enfants ; Que de noms inscrits dans l'histoire Ne valent pas ces pauvres gens !
Comme eux, ne sers que la patrie,
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La gloire est tout, l'argent n’est rien, Pour qui sait honorer sa vie
14 Par les vertus du Citoyen, { ( Lis.
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Cette horreur de la tyrannie, Ce mépris d’un vil intérôt, Ce noble amour de la j atrie,
Sont-ils dans le cœur d’un sujet ?
L’orgucil d’un maître est la limite, à Qu'il ne peut franchir vers le bien ; fl {4 Son âme étroite est trop petite) | ; Pour les vertus du Citoyen, 1 Bis. ll | 53028 1270000000 000% n9 0999 00 ( 699040 ae fi ( PANNE APTE 860 DEBD ES FU TÉSÉOBTEUS 3888888 S8cy 0 » | LE SOLEIL DE JUILLET. | + ‘ AïR Connu. fi Bis.
; à @ «Fous souvient-il de ce jour où la France, Li ARE É ST TR Prète à périr, sut changer son destin,
Quand l’étern:1 pesa dans sa balance, | U Les droits du peuple et ceux d’un roi divin, | O juillet ! (ter) tu redis encore : Liberté, (bis) fais luire ton soleil,
Sous notre drançau tric lore, | Encore ure nouvelle aurore, La l'rance, (bis) sourit à ton réveil, J
Vous souvient-il, dans sa profonde haine, Qu'un roi bigot, dans sa déloyauté, Avait rêvé Pinquisition des chaînes, Mais nous avions juré la liberté.
0 juillet, cte,
Vous souvient-il de co preux Lafayette,
Ce bon vicillari plis noble que les rois ?
Vous l'avez vu marcher à notre tête,
Guider le peuple et défendre ses droits, 0 juillet, ete,
Vous souvicnt-il de ces Jeunes élèves, De ces héros, soldats improvisés ? ‘M, Ils s’écriaient on saisissant leurs glaives * 0 liberté, tes fils seront vengés !
O juillet, etc.
Vous souvient-il qu’en rompant nos entraves, Chacun de nous Pleurait sur «es succès, Paris entier sur ln tombe des braves, Fit résonner l'hymne des marseillais, OÔ juillet, ote,
mms ee rare gemmes
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Vous souvient-il de ce cri de victoire, Se mariant à l’écho des tambours ?
Oh! de juillet conservons la mémoire ; é À univers parlons de ces trois jours !
O juillet, etc.
mm Bis.
CHANSON
Ain: Un jour pur éclaire mon ame,
‘ ReaŸE ne cherche que ta gloire | IE Et ton bonheur, 6 mon pays, Que les palmes de la victoire Couronnent le front de tes fils !
Jeune guerrier, l’amour m’enflamme, Mais connaissez-vous mon amour ?
Ah ! ÿ’aime, tu le sais, mon âme, :
| Le sol où j’ai reçu le jour. ”
r'aves, Qu'un autre chante sa folie
Et les attraits de son Iris, ni Je chanterai ma patrie,
NP RS RP SPRL RSS LR RS nn Ra PUR
(*} Ce chant est extrait d'une tragédie canadienne : Le uns Latour, Par M.G,Layoir. 3ème Livraison,
= Da Tr 22 LE SEE RH SR OS ae BÔCE NOR RTE
Elle seule aura mes souris, Je veux lui conserver ma flamme- Et lui faire à jamais la cour,
Car j’aime, etc,
Pour elle, autrefois dans les plaines Nos aïeux ont versé leur sang, Ils ont su repousser les chaines, Moi je veux soutenir leur rang, Et si mon pays me réclame Je saurai périr à mon tour,
Car j'aime, etc.
D3 CSST USE TRES MANN RRRENGGETREERRE EEE)
CHANT pe L’OUVRIER.
Ain Connu.
SS ON ouvrier, voici l'aurore, rer Qui te rappelle à tes travaux ;
Ce matin, travaillons encore,
Le soir sera pour le repos,
Tout seul on s’ennuie à l’ouvrage, Pour l’abréger on le partage,
À. ton aide chacun viendra ;
Du courage, à l’ouvrage,
Les amis sont toujours là,
Du courage, à l'ouvrage,
Les amis sont toujours là, (bis.)
Bon ouvrier, c’est le dimanche, Que tout chagrin est oublié ; Quelle gaité, naïve et franche, Trinquons un verre à l’amitié, Boire seul est un outrage, En bon compagnon l’on partage Cette bouteille que voilà.
Du courage, etc.
PE RON ae né nm nn + > Mnemrenienr me | pee D US nr ne dant ananas nm runs yann TRES
Bon ouvrier, quand la tendresse, ‘1 De l’hymen te fait une loi ; Quand à ta gentille maîtresse,
Tu donnes ton cœur et ta foi.
Prends garde, ne sois pas volage: # Car si tu négliges ton ouvrage, k Un aütre te remplacera. j:
Du courage, etc.
LE Ta