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Près de son tendre époux, Ma sœur vit adorée ;
Son sort est des plus doux.
Au village, mon frère Cultive en paix nos champs ; De notre vieille mère
Il guide les pas chancelants, Moi, j'habite les camps;
Je suis etc.
Marie, en sa tristesse, Le jour où je partais, Fidèle à sa tendresse, M'exprima ses regrets :
“ Ne pleure pas, Marie, “ Lui dis-je, il faut partir.
“ Mourir pour sa patrie, “ Crois ce cœur qui sait te chérir, ‘ Va, ce n’est pas mourir !...?’ Je suis etc,
Ma mère, hélas ! si tendre, Voulait me retenir.
Je crois encor l’entendre :
“ Dois tu me revenir ?”?
Inondé de ses larmes,
“ Adieu, lui dis-je, adieu.
Algt À La om 2 snueT,
“ Le peuple crie : aux armes !
‘ Ma mère, c’est la voix de Dicu !...
‘ Adieu, lui dis-je, adieu !”? fl Je suis etc,
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