‹ La lyre canadienne [microforme]Chapitre 22 sur 163 · CHANSON MILITAIRE · texte numérisé non relu

CHANSON MILITAIRE

w, GE LE 2

AIR: Connu.

PRÈS trente ans d’honorables services,

À moi le pompon pour faire l'exercice

ED

4ème Liv,

Ni

Et encore loin pour passer général.

Aveo fierté je porte la cocarde, Je suis soutien de mon vieil étendart,

Du drapeau blanc! que l'tonnerr’ les bombardc ! Je suis grognard! morbleu ! je suis grognard! (bis) .

Au premier temps que j'étais à l’armée, D: :{;iment j'étais le plus galant ;

J «vus toujours cinq à six bien-nimées, Elles m’appelaient toutes leur cher amant.

J’leur promettais, quand j'étais avec elles, Fidélité quand j'étais à l’écart :

À ma patrie seule je suis fidèle,

Je suis grognard ! etc,

Au cabarct, quand je suis en goguctte, C’est moi qui tiens le discours le plus fin ; Qu’ ce soit au sabre ou à la baïonnette,

Je fais marcher au sort le plus malin.

En maraudant, quand j’fesais la campagne, J’savais pincer chapons, poulets, canards, Et d’un bivouac faire un pays de cocagne, Je suis grognard ! etc,

Quand des conscrits arriv’t à la cascrne,

Comme plus ancien, je leur fais les honneurs ; J’leur fais passer vessies pour des lantornes,

So pin md hé a she «irc she hs tee 20 me 11 eme mere — eh th — js calé: gi St His Dei cé Vi: ESS RCE is

Bart suis soldat! c'était ma seule envie,

Et regaler le plus fin d’ nos licheurs.

Leur racontant les effets d’la mitraille,

Les coups d’canon, les prises de nos ramparts, Ts paient à boire au parler de bataille,

Je suis grognard! etc.

J’ai combattu la Prusse et l'Allemagne, !

Et j’ai suivi notre auguste Empereur ;

J’fus en Russie en revenant d’Espagne,

J’ai marqué de germes ma vieill’ croix d’honneur.

Quand on réduit la patrie aux alarmes,

Quand on trahit notre nouveau Bayard,

En c’moment là je sens couler mes larmes,

Je suis grognard! etc.

GORHRSRRIIIRINNERRRNIRIIR44I CD

Page 1