CE
Napoléon, l’âme attendrie,
Leur dit dans ce cruel moment :
Retournez dans votre patrie,
Je vous rends à tous vos serments
11 croyait, dans son triste asile,
N’être suivi que des français,
Mais il trouve encore dans son île ; Ces braves lanciers polonais. Bis.
O vous qu’à nos belles journées
La gloire a fait participer,
Polonais, de vos destinées
Le ciel enfin doit s’occuper. (bis.)
Mais fussiez-vous dans les alarmes,
Amis, nous n’oublirons jamais
Que nous avions pour frères d’armes } Les braves lanciers polonais. Bis.