L'ORPHELINE
AR: De l’aveugle etson chien.
* SUR les débris d’une pauvre chaumière 5% Une orpheline était assise :
Le veat du soir, sur la bruyère, Emportait ses pleurs et ses cris.
En gros flocons tombait la neige, Couvrant les champs d’un blanc manteau, Mère des cieux, mère, protége,
L'enfant du hameau !.....
I] faisait noir, et lafroidure Engourdissait ses pieds glacés ; L'oiseau des nuits, dans la masure, Disait le chant des trépassés.
Elle pleurait, pauvre orpheline, Elle avait faim, elle avait peur.
rmes Bis. | Mère des cieux, Vierge divine, Protége l’enfant du malheur !.…..
| Un froid sommeil sur sa paupière LA LE LEE LUS | Vint poser un mortel bandeau, Et pour toujours de sa misère Elle oublia le lourd fardeau.
Elle mourut, pauvre petite, Rêvant sa mère au sein des cieux, Et la Vierge qui nous visite Porta son âme dans les cieux.
si
Ain : Connu,
ne re nes" ds
É 2e charme est la fleur du bocage, Chyi
Qui frémit au souffle des vents ; C?est le vieillard, courbé par l’âge,
Qui bénit ses jeunes enfants.
C’est le ruisseau de la prairie, L'oiseau nourrissant ses petits ;
C’est le doux regard d’une amie, Ÿ Bis C’est le premier baiser d’un fils. ÿ
Le charme est contre un roc sauvage L’éternel brisement des flots!
C’est le calme qui suit l’orage, Après la peine un doux repos.
C’est le vaisseau, fier de ses voiles, Sillonnant la mer à grand bruit ; C’est un ciel parsemé d’étoiles,
Un beau matin, un jour qui fuit,
Le churme est de voir la richesse Aller au-devant du malheur,
C’est le concert de la sagesse,
Calmant les orages du cœur!
C’est l’abeille qui se repose
2} | D’un travail qui lui fait plaisir, C’est le papillon sur la rose, :
Que balance le doux zéphir. Ÿ Be
Le charme est de voir l’innocence Effeuiller des f::rs en ses jeux ; C’est le premier pas de l’enfance, C’est l’aspect d’un front vertueux.
C’est le retour dans la patrie, Après de longs jours de malhenr...
Les pleurs d’une mère chérie ;
: Bis.
Que l’on presse contre son cœur.