PAUL ET VIRGINIE
(ter.) : Romance.
Aïn : Connu,
* S EPOSE en paix, ma Virginie,
Ssseg Le repos n’est pas fait pour moi ; Hélas ! le monde entier, sans toi, N'a rien qui m’attache à la vie. (bis.)
Le dé sd
Le plaisir, ainsi que la peine,
Tout passe avec rapidité :
Notre vie n’est qu’une ombre vaine Î Qui se perd dans l'éternité.
À nos deux cœurs l'amour barbare Offrait un riant avenir;
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Et la mort, la mort nous sépare !
C’est pour bientôt nous réunir. (bis.) Repose en paix, etc.
Partout ton image tracée
S’offre à mes tendres souvenirs ;
Ton nom, présent à ma pensée,
S’échappe à travers mes soupirs.
L’horreur de la nuit la plus noire,
Seule, convient à ma douleur ;
Il faudrait perdre la mémoire
Quand on a perdu le bonheur. (bis.) Repose en paix, etc.
Que tu savais rendre touchante
La vertu qui t’embellissait !
Oh! comme elle était attrayante,
Quand ta bouche nous l’inspirait !
Le besoin de la bienfaisance
À ton cœur se faisait sentir ; À
Et.quand tu peignais l’innocence
Ton front n’avait point à rougir. (bis.) Repose en paix, etc.
Cruel départ! fatal voyage !
La mort t’attendait au retour; Pourquoi dans le même naufrage Paul n’a-t-il pas perdu le jour ?
| Tendre épouse, sensible amie, ) Pouvais-tu vivre loin de moi?
O Virginie ! à Virginie!
Je suis plus à plaindre que toi! (bis.) Repose en paix, etc.
C’est là, sur ce triste rivage, Que j'achèverai de mourir!
L’écho de ce rocher sauvage Redira mon dernier soupir.
Je veux pleurer toute ma vie ) Le jour qui put nous séparer ; Mais console-toi, mon amie, Paul n’a plus longtemps à pleurer ! (bis.) Repose en paix, etc.
00090900 Le] [a] VS Q Q ROC LCL OL CEE LEE CELL TAC LEE CELLULE CELL LEE L US SOUVENIR.
) Chanson.
A1R: Je loge au quatrième étage,
ÉR ND jadis l’ingrate victoire 2 : A : a &osig D'un froid dédain paya mes vœux, Mon cœur se tourna vers la gloire,
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Pensant qu’elle éteindrait ses feux.
Fol espoir, trompeuses chimères !
Rien ne peut adoucir mon sort:
Je versais des larmes amères,
Et j'invoquais en vain la mort.
Le temps fut pour moi sans remède.
Huit lustres ont passé depuis.
Aux chagrins le regret succède ;
Et je succombe à mes ennuis.
Toujours, hélas! mon cœur l’adorc:
Je cède à son dernier désir,
Et pars pour la revoir encore
Une fois avant de mourir.
Quel trouble en mon âme éperdue !
Quoi ! je parle de la revoir
Quand les pleurs éteignent ma vuc, Quaud je dois perdre tout espoir !
Mais qu’ai-je dit? Malgré l’absence, O souvenir consolateur !
Tu sais me rendre sa présence:
Je la vois toujours dans mon cœur.
eur.