FLEUR DE MARIE
Romance.
Air : Dès mon enfance cet auteur.
%2eXLEur de Marie a dû souffrir
ES Aimant Rodolphe comme un frère ; Elle ose à présent le chérir, Car, il n’est autre que son père.
Elle n’aime, jusqu’à ce jour, Que Dieu, le grand air, la nature, Son rosier, la douce verdure,
Car elle ignorait l’autre amour. (bis.)
Enfin, ses tourments vont finir, Elle vient de quitter la France.
Mais son destin doit s’accomplir Dans le malheur et la souffrance.
A Gérolstein, riant séjour,
Chacun de l’adorer s’empresse ; Son père a toute sa tendresse :
Elle n’aura pas d’autre amour. (bts.)
Son cousin sait toucher son cœur, Elle l’aime, et tout lui présage Que lui seul fera son bonheur; | J1 la demande en mariage. !
Son rosier décroît chaque jour ;
Ce triste emblôme de sa vie
Lui rappelle qu’elle est flétrie:
Elle donne à Dieu son amour. (his.)
ES
Pauvre Marie, à dix-huit ans, Age de douce rêverie, Veut tout quitter: amis, parents, } Au couvent terminer sa vie !
Elle abandonne sans retour, A Dieu, son rang, son cœur, son âme.
Pour lui prouver sa vive flamme Elle n’aura pas d’autre amour. (bis.)
Au monde elle a fait ses adieux ; On la conduit à la chapelle ;
Elle va prononcer ses vœux... | Mais, là... son courage charcoii. \ De son rosier, le même jour, |
Elle a vu la dernière rose, La pauvre fleur à peine éclose
Meurt sans avoir eu d’autre amour, Sans avoir jamais eu d’amour,
| âme.
e (bis.)
pur,
D on =
Chanson.
AR: La bonne aventure, 6 gué.
%#292K4 chanson est maintenant ES Une rude école ; La nouveauté d’à-présent N'a plus rien de drôle.
Avec Piron et Collé Le talent s’est envolé...
Pauvre gaudriole, O gué!
Pauvre gaudriole !
Je ne sais plus égayer, Car ta gaîté folle A fini par cffrayer Ma muse frivole.
Béranger s’est retiré, Chantons un Miserere.
Pauvre, etc.