DU PAS
Expériences sur le pas. — Les développements dans lesquels nous sommes entré, à propos de l’analyse d’un tracé du trot, rendront facile l’interprétation de celui du pas qui est représenté fig. 50. Ce tracé a été obtenu sur le même cheval que les précédents.
Si nous prolongeons, par une ligne verticale, les débuts de chacune des courbes, nous aurons la position des battues successives des quatre membres. Gomme d’après la grosseur du style employé pour tracer ces courbes , il est facile de reconnaître le pied auquel correspond chacune d’elles, on peut, sur chacune des verticales ainsi prolongées , indiquer par des initiales, le pied qui, à ce moment, opère sa battue. Or, l’ordre de succession des battues est représenté par les lettres AD, PG, AG, PD; c’est-à-dire pieds : antérieur droite postérieur gauche^ antérieur gauche, postérieur droit, ce qui est la succession admise par les auteurs.
Reste à déterminer le plus ou moins de régularité dans la succession de ces battues, et la valeur relative des intervalles qui les séparent. Pour cela, il suffit de construire, d’après les courbes enregistrées, la notation du rhythme des appuis de chaque pied. Cette notation , pour la figure 50, montre que l’intervalle qui sépare les battues est toujours le même , et que, par conséquent, le cheval reste appuyé le même temps sur les bipèdes latéraux et sur les bipèdes diagonaux. Mais il n’en est pas toujours ainsi.
Pour faire comprendre les positions successives du centre de gravité, nous exposerons brièvement la manière dont la notation de la ligure 50 a été construite. Si l’on abaisse des lignes verticales correspondant à chacune des battues, en commençant par celle du pied antérieur droit qui portera le