ALLURE DU PAS
n’auraient guère, à l’état normal, que le rôle de supports alternatifs de l’avant-main, tandis qu’aux membres postérieurs appartiendrait l’action propulsive et l’effort de traction développé par l’animal.
La piste du pas, d’après Vincent et Goiffon, est analogue à celle du trot, sauf quelle présente un moindre intervalle entre deux empreintes successives du’ même côté.
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Fig. 52. — Piste du pas, d’après Vincent et Goiffon.
Dans le pas ordinaire, cette distance serait égale à la taille du cheval mesurée au garrot. Comme dans le trot, les empreintes sont doubles dans le pas ; celles de droite alternent d’une manière parfaite avec celles de gauche. Ce caractère de la piste du pas ne s’observe du reste que dans certaines conditions de vitesse de l’allure et en terrain plat. Dans une montée, les empreintes des pieds postérieurs restent ordinairement en arrière de celles des pieds d’avant; elles peuvent les dépasser, au contraire, dans les descentes , ce qui donnerait à la piste du pas quelque ressemblance avec celle de l’amble.
Fig. 53. — Piste de l’amble d’après Vincent et Goiffon ; elle ne diffère de celle d« pas que par la non superposition des empreintes d’un même côté. Le pied postérieur se pose en avant de l’empreinte antérieure.
Représentation du cheval au pas. — La représentation du cheval au pas a été faite par M. Duhousset dans la fig. 54. L’instant choisi est marqué dans la notation par un point.
Nous ne donnerons pas l’énumération des positions que la notation exprime pour chacun des membres de l’animal à cet instant, nous l’avons déjà fait poux' le trot.
Fig. 54. — Représentatioa du cheval au pas.