DESCRIPTION DES APPAREILS
de cuir lié par des courroies. Au devant de ce bracelet, qui leur fournit un solide point d'appui, sont établies les différentes pièces -de l'appareil. C'est , d'abord , une caisse plate de caoutchouc fortement maintenue en avant du brace* let; cette caisse communique, par un tube de transmission, avec les appareils enregistreurs. Toute pression exercée sur la caisse de caoatchouc fait mouvoir le levier enregistreur correspondant.
Il s'agit que tous les mouvements du pied du cheval se traduisent par des pressions sur la caisse de caoutchouc; dès lors, tous ces mouvements seront signalés par les leviers enregistreurs.
A cet effet, une pièce de cuivre, inclinée à 45 degrés environ, s'articule à son extrémité supérieure par une sorte de charnière, tandis que son extrémité inférieure est reliée par une tige solide à la face antérieure de la caisse de caoutchouc contre laquelle elle s'appuie par l'intermédiaire d'un disque plat. Enfin, sur une tige parallèle à la pièce de cuivre glisse une balle de plomb ^'«' *'■ "" ^fJ""'} '*"'■■* * "e"'" i"
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dont on [ait varier la position pour augmenter ou diminuer la pression que ce système articulé exerce sur la caisse de caoutchouc,
La fonction de cet appareil est analogue à celle de l'instrument représenté figure 28 et destiné à signaler les réactions qui se produisent dans les différents modes de locomotion. Seulement, l'inclinaison des pièces oscillantes leur permet ici
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d'agir sur la membrane dans les mouvements d'atdsBtment,
d'élévation et de transport horizontal du pied.
Quand le sabot rencontre le sol, la baUe tend à continuer sa course et comprime brusquement la caisse de caoutchouc
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Quand le pied se \è\e, l'inertie de la ba\le produit à son tour une compression, pat un mécanisme déjà décrit à propos de la âgure 28.
Gr&cd & l'obligeance de M. Pellier, nous avons pu espérimenter sur plusieurs chevaux qu'il montait lui-même en portant & la main les appareils enregistreurs.
Quand le cheval a les quatre pieds munis des ampoules de caoutchouc qui viennent d'être décrites, on adapte à ces ampoules des tubes de transmission à parois épaisses et non susceptibles d'être écrasés. Ces tubes sont ordinairement maintenus, par des bandes de flanelle, aux jambes de l'animal, et de là dirigés vers un point d'attache situé au niveau du garrot ; ils continuent ensuite leur trajet jusqu'à l'appareil enregistreur qui a été décrit déjà pour les expériences de