X. + Sfi. = 0,23.nk. log Z-^) - 0,05.nk, (i
où rf, est égal au diamètre d'un cercle dont la circonférence est égale au périmètre de -^ U], liaisons frontales accolées.
Si les 2 p lignes de balais ne sont pas utilisées ou si elles sont individuellement déplacées, par rapport aux autres de même polarité, de la position de symétrie, on peut avoir (pw+1) bobines en série entre deux balais de même polarité. Dans ce cas L-\-l{M) devient (p^ + 1) fois aussi grand que dans le cas précédent avec 2 p lignes de balais appliquées.
Quand Tarmature est garnie, non d'un enroulement diamétral, mais d'un eîiroulement par cordes^ il faut, dans toutes les formules 100 à 103, remplacer Uk par — Uk> si l'on néglige la faible induction mutuelle entre les deux groupes de côtés de bobines en court circuit dans la même zone neutre.
Au lieu de calculer la quantité L + 11 {M) elle-même, on peut aussi calculer directement
L + 2:(Af) .
eM= -2^ [MXa+ SfXn) + i. (Xk + SfZk) + /. (X.+ Sfx.)]^
Mais on a
lOOVk 100 V iOOv
b\ représentant la projection de l'épaisseur des balais, dans le schéma réduit, sur la périphérie de l'armature. On peut ainsi écrire
N /i.v.lOO t..wr, . . U
Mais
^[x„ + 2|^n + >k + 2fXk + x(^. + 2f^)].
n'est autre que le nombre d'ampères-tours que donneraient les bobines simultanément en court circuit si elles portaient tout le courant i..
Il en résulte, v étant toujours exprimé en mètres par seconde,
N cm = -^ ./i.r.Oi.XM. 10-* volts,
où
n'est autre que la perméance, par cm de longueur de fer d'armature, au flux créé par les bobines en court circuit, c'est-à-dire une sorte de perméance spécifique ou perméabilité analogue à \ (page 292).
On a donc alors en général
eM=-^±^^i. = (H-Pw)^0,.ii.v.XM.10-« Tolts, (105)
où V est exprimé en mètres par seconde.
91. Prédétermination du coefficient de self-induction apparente, Ir., figurant dans l'expression de A. — 11 faudrait maintenant déterminer
expression dans laquelle ne figure que la somme des carrés des coefficients d'induction mutuelle. Mais les valeurs ainsi déterminées s'écartent notablement des résultats de l'expérience. La distribution du flux dans les rainures est, en effet, totalement différente <le celle admise pour le calcul de L et de 2 (A/), suivant que, dans les recherches, une seule ou plusieurs des sections sont mises en court circuit.
PKÉDÉTERMINATION DE L, 395
Pour déterminer le coefficient de self-induction apparente
on peut tirer les conclusions suivantes des recherches précédemment effectuées.
Il faut ici distinguer deux cas :
/*' cas. — De tous les côtés de bobines d'une rainure mis en court circuit, celui delà bobine considérée soviseuly à un moment donné, du court circuit; tel est le cas des enroulements par cordes et des enroulements diamétraux pour lesquels -^j — est un nombre fractionnaire.
Admettons que le courant additionnel i, de toutes les autres bobines en court circuit soit nul ; chacune de ces bobines exercera une action amortissante sur la self-induction de la bobine considérée ; par suite, l'action amortissante des bobines en court circuit, situées dans les rainures voisines, sera négligeable.
On peut exprimer par un facteur k^ le rapport de la self-induction apparente à la self-induction réelle ; on aura donc
L peut se calculer comme L + S [M) de la manière suivante :
ou
et