IL
6 V, mit
Fig. 398.
Relation entre rêlévalion de température d'un tourillon et sa vitesse périphériques.
En ce qui concerne les pertes par frottement de l'air et par vibrations, il n'est pas possible de les calculer. On pourra compter, pour le frottement de l'air dans les machines à courant continu du genre fermé, 7 à 9 p. 100 de l'ensemble des frottements des paliers et de l'air.
Pour les machines à courant continu avec armature à barres la perte par frottement de Tair est un peu plus élevée et peut être évaluée à 9 k 11 p. 100 de l'ensemble des frottements.
Parshall et Hobart donnent comme base pour cet ensemble des frottements les valeurs suivantes :
i à 3 p. 100 de la puissance pour 400 \ „ , . . i .. i •
J^ . , '^ f Machines à grande vitesse angulaire
X ^/i/v X 1 M/wv 1 • 1 \ aclionnccs par courroie ;
et 360 à i 500 tours par minute ; ^
0,8 à 2 p . 100 de la puissance pour ) %» . • . ,. , x
««/^ . ^/x 1 [ Machines u allure lente.
500 à 50 kw )
Les grandes dynamos à marche lente, directement attelées sur machines à vapeur et d^une puissance de 1 000 kilowatts et au delà, subissent, par frottement, des pertes de 0,5 à 1 p. 100 de leur puissance totale.
119. Rendement d'une machine À courant continu et conséquences des différentes pertes en ce qui le concerne. — 120. Séparation expérimentale des pertes dans une machine à courant continu.
119. Rendement d'une machine à courant continu et conséquences des différentes pertes en ce qui le concerne. — On entend par rendement y\ d'un appareil quelconque le rapport
Puissance disponible Puissance absorbée
Pour une génératrice la puissance fournie pai* elle est égale k la puissance VI à ses bornes, et la puissance qu'elle absorbe ou reçoit est égale à cette dernière quantité augmentée de la somme des pertes qui se produisent dans ladite machine. Si Ton désigne par Pjoi la somme de toutes ces pertes, on a pour le rendement d'une génératrice :
'- W + Plot •
Pour une réceptrice, au contraire, la puissance absorbée par elle est égale à t//, mesurée à ses bornes,, et celle fournie par elle, à la précédente diminuée de toutes les pertes subies dans la machine môme ; on a ainsi pour le rendement d'une réceptrice :
En ce qui concerne la détermination expérimentale des perles, notamment quand il s'agit de machines fonctionnant sous différence de potentiel constante, il convient de grouper ces pertes de la manière suivante :
1) Pertes par échau/fement sous le passage du courant. — Elles E. Arnold. — La machine dynamo à courant continu. 36
362 CIIAPITHE VINGT-QUATRIEME
oomprenncnt les pertes de puissance dans le cuivre de l'induit et des inducteurs et celles dues à la résistance de contact entre collecteur et balais.
La perte dans le cuivre de rinduit est
elle croît, comme on le voit, proportionnellement au carré de Tintensité.
La perte dans les inducteurs ou par excitation
i*a=:Pdt + P.t
possède déjà, à vide, une valeur déterminée ; elle croît ensuite lentement avec la charge. On peut représenter Pài-^-P^ par une fonction du second degré on /., dans laquelle le terme consUmt et celui du premier degré sont les plus importants.
La perte due à la résistance de contact entre collecteur et balais a pour expression
Si le coefficient /» était constant, Pu croîtrait proportionnellement à /«; mais, loin d'être tel, /„, dans l'hypothèse d'un calage fixe des balais, est, au contraire, très grand à vide, puis décroît jusqu'à devenir, à demi-charge, presque égal à 1, pour croître ensuite de nouveau de la demi à la pleine charge et au delà.
On peut donc exprimer avec une grande approximation la perte totale par écliauffement due au passage du courant,
Pc = Pc. + Pu+Pdi+Pit, par la relation suivante
dans laquelle Pco représente la perte à vide correspondante, duc à la môme cause.
2) La perte par hystérésis
croît légèrement entre la marche à vide et la pleine charge. On en peut approximativement évaluer l'accroissement par la détermination de Xjnax. sur la caractéristique de passage.