ENROULEMENT ONDULE
y=m et jTkzzmk 71 — jri = J2i = 2ink
n±h ^^ nztb
Le nombre des branches de courant est évidemment égal k2 p fois le nombre de tours périphériques de Tarmature, effectués quand on parcourt l'enroulement, c'est-à-dire à 2 p fois le déplacement zn^ dans le champ; on a donc
A =2a=z:2/>ink
ou /
ce qui donne définitivement pour les enroulements imbriqués :
2a n±h ^ 2a nzïh
1. Enroulement ondulé. — Cet enroulement diffère de l'enroulement imbriqué en ce que les deux pas élémentaires y^ eiy^ sont de même sens.
On a ici
Le pas y de l'enroulement est approximativement égal au double du pas polaire. Si donc on progresse, comme, par exemple, dans la figure 33, en avançant de p sections ou de p lames du collecteur, on fait une fois le tour périphérique de l'armature. On ne reviendra cependant pas, après ce parcours, à la lame du collecteur d'où Ton est parti, car on obtiendrait alors, toutes les p sections, un enroulement indépendant, complètement fermé sur lui-même.
11 faut, en conséquence, déplacer légèrement dans le champ chaque bobine par rapport à la précédente, et, par suite de ce
léplacement, le pas y doit èlre supérieur ou inférieur au double du pas polaire. On a doue
K étant le nombre de lames du collecteur. On posera ainsi
d'où
y^-ztm;
n = py^zpm ou K=pykqzpm^.
Fig. 33.
Enroulement ondulé. 1> = 2 ; « = 1 ;
Avec Tenroulement ondulé le déplacement dans le champ, pour deux sections consécutives, n'est plus égal au pas de l'enroulement, comme dans le cas des bobinages hélicoïdaux ou imbriqués; il est égal à f écart on différence entre le pas de renroulement et le double pas polaire et peut être inféineur à une division du collecteur. Plus on fera ce déplacement faible, moindre sera d'ailleurs le nombre des branches de courant. Le plus petit déplacement possible correspond à A = 2.
Les pas élémentaires y^ et y^ sont toujours sensiblement égaux au pas polaire; si Ton donne à l'un d'eux une valeur supérieure à ce dernier, il faut réduire l'autre d'autant.