ir
b) Enroulements ondulés à couplage en séries parallèles. — On constate ici, comme pour les couplages en parallèle multiples, ainsi qu'il a été établi, une oscillation périodique des différences de potentiel entre lames voisines.
Considérons, par exemple, figure 72, (a + 1) lames de collecteur successives. On sait que les a premières appartiennent à des branches d'armature distinctes, tandis que la première et la (a+1)® font partie d'une même branche. On sait aussi qu'on passe de la première à la (a + 1)" en faisant une fois le tour de l'armature dans le parcours de l'enroulement.
Dans ce parcours on franchit p sections ou up conducteurs induits. La tension maxima entre la première et la (a + 1)* lame est ainsi égale à p. e^ax- Entre les deux se trouvent (a — 1) lames ; mais il n'est pas dit que la tension entre deux lames voisines dans ce groupe soit égale à — e„ax. Celle-ci peut tout aussi bien être plus grande que plus petite, absolument comme pour les couplages en parallèle multiples.
Supposons, en particulier, que tous les balais d'une même polarité soient au potentiel zéro ; on sait que chaque lame se trouve, relativement à ces balais, à un potentiel égal à la force électromotrice induite dans les conducteurs placés entre les balais et la lame considérée.
Soient S,, S^, . . . S^,, . . . S, les nombres respectifs des sections situées entre les^balais d'une même polarité, d'une part, et les l"', 2%. . . x% . . . a' lames. S^, S^, . . . S,, . . . S. sont en général des nombres inégaux ; les bobines des diverses branches d'arma-
lure ne peuvent donc pas se trouver dans des champs égaux, et, par suite, les forces électromotrîces induites en elles sont différentes.
Il s'agit alors de déterminer la différence des forces électromotrices induites entre la Si et la 8l^.i section, ce qui ne peut se faire exactement qu'au moyen des courbes de potentiel.
imjmmmN^UiNmm/mf\/mNm^
mfi/^mmmmmmf^^mmmfmm^^
Salais d^ même' polarité^.