CALCUL DE LA F. M. M. POUR LENTUEFER
sont, comme l'indique la figure 173, droites entre P P, et A Aj et se prolongent par des quarts de cercle dans les rainures pour aboutir aux flancs des deuls.
Comme on a pour Tair [jl = 1, la perméance relative à une demi'denl
0,8L ^ devient
dy — -^ do; OU dx = — dy,
ày
et, pour une dent entière,
Avec une armature lisse et pour un arc de longueur t^ la perméance do l'entrefer sera égale à
JL U,8o*
Le rapport de la permèance de Tentrefer pour une armature lisse à celle correspondante d'une armature dentée est exprimé par le facteur
ou
i, + 2,9.S.log(^l+-5- ■ l )
Fig. 174.
Imago du flax dans Tenlrefcr irunc armature déniée.
La valeur de h^ ainsi obtenue est un peu trop grande, cVstù-dire que la perméance, déduite du calcul précédent, est un peu trop faible. Un calcul rectificatif appliqué au trajet du flux suivant la figure 174 et dans lequel seraient additionnées les valeurs de tous les tubes de force donnerait une perméance plus élevée; et, comme celle-ci tend vers un maximum, la plus grande valeur possible devrait éti*e considérée comme exacte.
L'élévation de la perméance est une conséquence de l'incurvai ion latérale du flux dans Vespace t^ — z,. On peut, en consé- (juence, introduire en dénominateur, dans la formule ci-dessus relative à A^, un terme de correction C (t, — z^^oix C est une constante encore à déterminer.
et
CALCUL DE LA F. M. M. POLU L'ENTREFER 241
On a ainsi •
Or, pour les valeurs de
on calculera les valeurs k^ en traçant des images figurées du flux, d'après lesquelles, à la suite de calculs successifs, on adoptera toujours comme exacte la valeur maxima trouvée pour la perméance. Traçant des courbes avec les valeurs ainsi obtenues pour k^y on en déduit une courbe des valeurs de G qui permet de calculer cette constante G avec une grande exactitude de la manière suivante :
d'où, en posant
expression de la forme
Le tableau ci-après indique les valeurs de -Y correspondant aux valeurs de v de 0,5 à 10.
Pour de fortes inductions dans la denture /t^ est encore un peu plus élevé, la. grande réluctance des dents augmentant Tiinportance du flux qui passe dans la rainure.
K. Arnold. — La machine dynamo ù courani continu» IG
«i — Zi
61. Calcul de Tare polaire virtuel bi et de la courbe de champ à vide^ — On trace d'intuition les tubes de force en tenant compte 4e ce que les lignes de force sont toujours normales, ou à peu près, aux surfaces du fer d'où elles émanent ou dans lequel elles pénètrent. A défaut d'aucune donnée à cet égard, le mieux est de dessiner plusieurs croquis relatifs au trajet des lignes de force et de tenir pour bon celui qui correspond à la valeur la plus élevée de Aj.
On verra plus loin que la conGguration des tubes de force n*a pas grande influence sur Ai, ce qui rend sensiblement exact le calcul de l'arc polaire virtuel.
Soit ô, la largeur moyenne d'un tube de force dont la longueur moyenne serait 5^. Pour tenir compte de la réduction de la perméance dans les entailles, on peut considérer que la longueur moyenne du tube de force devient o^.k^; mais, comme le coefficient k^ est approximativement égal à 1 pour de grandes valeurs de o„ on peut écrire pour la perméance d'un tel tube :
^^, représentant la force magnétomotrice relative aux becs polaires, la force magnétomotrice agissant sur ce tube est
Si ces becs polaires sont fortement saturés, rîp peut se trouver sensiblement modifié.