‹ La machine dynamo à courant continu (volume 2)Chapitre 89 sur 173 · A.-T. D'INDUIT ET CHAMP DANS LA ZONE DE COMMUTATION · texte numérisé non relu

A.-T. D'INDUIT ET CHAMP DANS LA ZONE DE COMMUTATION

La saturation des becs polaires et Falésage excentré des épanouissements permettent d'arriver à une valeur de \ moindre qu'avec des épanouissements ordinaires pour un même rap-

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Fig. 215.

Détermination de 5C^„„, et de 5C|„in^ pour épanouissement excentré.

IV. A titre de quatrième exemple^ nous traiterons la construction polaire Lundell et Jonhson représentée par la figure 216. Son action ne dépend pas seulement de la forme des pôles; elle ne remplit son rôle que quand la machine est munie d'un enroulement de compoundage important par rapport à l'enroulement en dérivation.

Dans une machine de 50 kilowatts les constructeurs admettent, par exemple, pour l'enroulement dérivé 3380, et pour l'enroulement en série 2600 ampères-tours par pôle. Les deux parties des noyaux inducteurs ont des dimensions telles que les ampèrestours en dérivation développent seuls dans la partie du pôle en forme de bec une induction voisine de la saturation, allant jusqu'à 17000 gauss environ, tandis que dans la portion sans bec polaire l'induction n'atteint guère que 10 à 11 000 gauss. A vide la machine donne la courbe de champ I (fig. 217). Si alors on charge la machine, il ne peut y avoir affaiblissement du bec polaire d'entrée, attendu que l'enroulement de compoundage renforce ici le

champ et contrcbalanco le flux transversal qui entoure révidcment du noyau ou du pôle. La courbe II (fig. 217) représente une courbe de champ obtenue avec une machine de cette construction, en charge. Si Tarmature tourne en sens contraire, on constate natu* Tellement des variations beaucoup plus grandes dans la courbe de champ entre la marche à vide et celle à pleine charge, comme on le voit par les courbes I et II de la figure 218. Toutes ces courbes (fig. 217 et 218) ont été fournies par la maison Lundell et Johnson.

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Fig. 216.

GonstracUon polaire LundcU et Johnson.

On peut, grâce à cette construction polaire, appliquer un enrour lement compound très puissant en raison de ce que le flux total ne s'élève que légèrement par suite de la haute saturation dans la partie à bec polaire. On peut ainsi réduire, à volonté, Xi jusqu'à l'annuler. On trouve ici, en corrélation avec la figure 215, que

Xi = 4,25 +

oA-, / AC — BC DE — AE' \

20i [ bc "^ bf )

Les courbes H pour le bec de sortie et H' pour le bec d'entrée sont faciles h calculer. La détermination de p est, par contre, plus difficile quand on ne possède pas d'avance de courbes obtenues expérimentalement. On peut cependant procéder par estimation en supposant une valeur donnée pour p et calculant la courbe du champ additionnel. En superposant ce champ au champ

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