‹ La machine dynamo à courant continuChapitre 109 sur 261 · V . V^DC« . 0| . h =» constante · texte numérisé non relu

V . V^DC« . 0| . h =» constante

On obtient pour la constante d'armature

Constante

c'est-à-dire que, pour une vitesse angulaire donnée, la constante d'armature est indépendante de la vitesse périphérique. Pour réaliser une faible constante d'armature, il convient d'abord de faire 5C4 le plus grand possible ; il est en outre avantageux de donner à la machine une grande vitesse périphérique et une petile longueur d'armature /. On arrive ainsi, pour de grandes vitesses angulaires et de fortes puissances, à des valeurs très élevées de r, parce qu'on est astreint à faire la machine aussi courte que possible. En ce qui concerne maintenant la f. m. m, périphérique linéaire d'armature 0„ on pourra évidemment la choisir d'autant plus grande que /j et r seront plus petits. En général Oi doit être aussi élevée que possible, la masse totale de la machine diminuant quand cette quantité Oi croît, puisque, d'après Téquation 19,

p . * . Sca . Da = constante.

La longueur moyenne de trajectoire du flux est presque toujours de beaucoup supérieure à la demi-longueur d'une spire d'armature. Par suite, si l'on augmente Sct,- D^= iz. d , 0|, la masse de fer diminuera beaucoup plus vite, quand le flux croîtra, que la masse de cuivre n'augmentera. Il y a toutefois lieu de ne pas perdre de vue que la masse du cuivre inducteur doit s'élever en môme temps que Oi, et que 1 kg de cuivre coûte 4 à 6 fois autant que 1 kg de fer. 11 y a ainsi à l'augmentation de Oi une certaine limite à partir

F. M. M. PERIPHERIQUE LINEAIRE D'ARMATURE 313

de laquelle le prix de la machine croît de nouveau. Cette limite

est d'autant plus reculée que le rapport

F. m. m. des inducteurs p-^k

F. m. m. de l'armature t . rf . Oi

peut être plus réduit. Les dimensions de la machine diminuant» d'autre part, quand Oj croît, les surfaces de refroidissement subissent également une diminution.

La meilleure manière de déterminer l'inlluence de O, sur le rendement et réchauffement de la machine consiste à scinder les pertes en deux groupes : les pertes constantes etles pertes variables. Les premières comprennent celles dans le fer, celles de l'excitation dérivée et celles dues aux frottements ; les dernières se composent des pertes par effet Joule tant au collecteur que dans Tarmature et dans l'enroulement en série.

Si le rendement journalier (rapport du travail mécanique utile

a l'énergie électrique absorbée, exprimés tous deux en kw-

heures, par exemple) d*un moteur à charge vai-iable doit être

aussi élevé que possible, ii importe de réduire autant que faire se

peut les pertes constantes, même au prix d'une augmentation des

pertes totales ; autrement dit, le rapport

pertes constantes pertes yariabies

doit être le plus petit possible. On y arrive en réduisant, par une augmentation de Oi, le flux et la saturation du fer des types à employer.

Cette manière défaire s'applique également aux moteurs blindés à service continu, car, plus le rendement journalier sera élevé, c'est-à-dire plus les pertes journalières seront faibles, plus réduit sera réchauffement du moteur ou plus sera élevée la charge admissible pour un échauffement donné.

H. -M. Hobîu-t donne l'exemple suivant pour un moteur « de traction et de transport d'énergie », monté en dérivation, de 75 poncelets (100 chevaux) sous 500 volts.

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