‹ La machine dynamo à courant continuChapitre 110 sur 261 · RENDEMENT · texte numérisé non relu

RENDEMENT

à pleine charge 0,891 0,905 —

Le rendement maximun correspond à une fraction de la pleine chargée égale k . . . o,65 1,27

Avec la même carcasse magnétique pour le type fermé et le type ouvert il est indiqué d'employer, dans les deux cas, des enroulements d'inducteur et d'armature différents.

Si l'on adopte, par exemple, le projet n° 2 ci-dessus, on a, pour une puissance de 75 poncelets (100 chevaux), en type ouvert :

pertes constantes 4 850 watts

— variables 3 000 —

soit ensemble 7850 watts.

Qu'on enferme maintenant la machine, sans autre modification, et qu'on abaisse la puissance de 75 à 45 poncelets (100 à 60 chevaux) ; on aura :

pertes constantes 4 850 watts

— variables {0,6)=«.3000 = 1080 —

soit ensemble 5 930 watts,

OU 0,755 des pertes à la puissance de 75 poncelets, tandis que la surface de refroidissement sera réduite beaucoup plus. — Même à vide les pertes sont encore de 0,62, de sorte que le mokeur fermé s'échaufferait déjà autant ou même plus, en service continu et à

F. M. M. PÉKIPHÉRIQUE LINÉAFRE D'ARMATURE 315

vide, que le moteur ouvert. Si Ton prend, au contraire, le projet n* l,on a :

pertes constantes 2 700 watts

— variables (0,6)2.6400= 2 300 —

soit ensemble 5 000 watts,

ou 0,635 des pertes à 75 poncelets, et le moteur chaufiera beaucoup moins.

Si le moteur est chargé par intermittences, de telle sorte que des périodes de repos succèdent à de courtes périodes de pleine charge, comme c'est le cas pour les moteurs de grues peu occupées, ou si le moteur est bien chargé de façon presque continue, le rapport des pertes constantes aux pertes variables est sans grande influence sur son échauffement et sa charge admissible, et il convient d'autant mieux ici de rendre faible la perte totale.

Dans les armatures rainées, Oi est souvent limitée par la nécessité d'avoir, en raison de la saturation maxima permise des dents, la section nécessaire au passage du flux 4>. De môme, pour les armatures lisses, l'épaisseur de la couche do cuivre ne peut, en raison de la dépense corrélative de cuivre inducteur, dépasser certaines limites. Dans les macliines à enroulement en (il et à haute tension, où l'isolation occupe relativement beaucoup de place, O, atteint notamment une valeur relativement faible.

En ce qui concerne la production des étincelles, il est, dans presque tous les cas, c'est-à-dire aussi longtemps qu'on n'est pas astreint, avec des longueurs normales d'armature, à dépasser une vitesse périphérique de 20 à 25 m : s environ, admissible de placer sur l'armature autant de cuivre, autrement dit de faire 0| aussi grand, que le permettent la saturation des dents, réchauffement et le prix de la machine.

En raison de toutes ces considérations, la valeur de Oi, pour des types déterminés et certaines dimensions de machines, ne peut osciller qu'entre d'étroites limites. — Il y a peu d'années encore, Oi dépassait rarement 200 dans les machines normales des meilleures maisons de consti*uction électrique.

A la suite des théories et des méthodes de calcul développées dans le premier volume de cet ouvrage, il n'y a aujourd'hui, comme

TABLE-\r

PUISSANCE TTILISABLK

^Im«x

âa.

fB„

eo

en

en ni/s.

en

eu

en

Oi

N li.v.Oi

en

eu

en kw.

PODCC-

TOllS.

l/niin.

cm.

Kmuss.

gauss.

gaufts.

lets.

iOOO

lo OlMl

IG <o«j

149UV

18 mu»

1 7 i»uu

1 1 2lM»

ITilHi

13 TOti

ilMlv

16 fOn

16 6iv

14SJII..

19env.

11 GUÛ

15 5lHi

dOO

13 7nu

i6:)Uo'

:ti

17 5ui»

Page 1