‹ La machine dynamo à courant continuChapitre 129 sur 261 · nd ■ id . la ^ constante · texte numérisé non relu

nd ■ id . la ^ constante

^^ "■- ioM)d = — 5;; — ^^' ^^*)

La puissance dissipée dans l'enroulement en dérivation est

p ., (1 + 0,004. en,).nd.^d (i + 0,004. eml.ij.Hd./d j. ,-^v ^^-'à 5 7uOSa "" 5 700 ^^' ^'-'

d'où l'on tire

5 700 . Pd

(1 +0,004. eni).id.nd./d '

qui, introduite dans l'expression (71), donne

ou

Mcu. = g^-^ '- kg, (73)

mètres x ampères Afc„ = 156 . a + 0,004 . e„) ,,tu"pe"rdus "'B- (73 a)

Les formules précédentes montrent que, pour un nombre donné d'ampères-tours et une longueur moyenne donnée de spire /d, la masse de cuivre employée et la puissance dissipée ne sont fonction que de la densité du courant; la masse lui est inversement proportionnelle et la puissance perdue directement proportionnelle.

La puissance perdue dans l'enroulement en dérivation ne jouant, pour ainsi dire, aucun rôle surtout dans les grandes machines, en raison de son peu d'importance, on aura intérêt, pour réaliser une faible dépense de cuivre, à choisir la densité de courant la plus élevée possible, dans les limites permises par réchauffement des bobines.

Le tableau III de la page 317 donne des valeurs courantes de cette densité pour des excitations normales ; on voit qu'elle oscille aux environs des limites

Dd= l,2à2,2 A:mm2

et atteint le plus généralement

1,4 à 4,7 A:mm*.

Avec des bobines bien ventilées cette densité D^ pourrait encore être supérieure à 2,2 a : mm^

Une fois la valeur convenable choisie pour Dj, on a

Hd = -7td

^l max

«d max -

nd ^d mai

Dd max =

On peut alors déterminer exactement les dimensions et la forme

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