AO BO CO OP BO "" CO "" DO ~ U'P
et, comme
ci)^, BO = co„ etc.,
»0j 0), Cl>3 OP
ui, "" Oi, — 0». O'P
La construction indiquée satisfait à l'équation (i09).
La détermination du rhéostat de réglage pour les moteurs en série est beaucoup plus difficile en ce que le champ dépend ici du courant d'armature et que ces deux éléments varient toujours simultanément. En outre le rég^lage modifie la résistance du moteur et influe, par suite, sur la chute de tension dans ce moteur.
Le calcul préalable direct de ce rhéostat de réglage n'est, en conséquence, possible, avant tout, que dans le cas où une augmentation déterminée de la vitesse s'impose pour un couple donné, comme le fait se rencontre pour la traction électiûque. A ce couple C et à la vitesse angulaire donnée w, que le moteur doit réaliser on a, pour la puissance, la relation suivante :
La modification de résistance du moteur par application d'un shunt à l'enroulement inducteur est ici négligeable, car elle influe
peu sur le résultat. L'équation donnée permet de calculer l'intensité nécessaire à la production du couple C sous la vitesse angulaire co^.
Il faut alors réaliser le flux 4> suivant :
^ U—hiK + Rs) __ a 2.71.9,81.40^ c
On relève dès lors sur la courbe de magnétisme de la machine, en négligeant l'influence de la réaction d'induit, la valeur de l'intensité d'excitation /« répondant au flux * et l'on en déduit la résistance
iid
ia-/e
à donner au shunt pour obtenir l'élévation de la vitesse angulaire à la valeur co,.
84. Réalisation matérielle des rhéostats métalliques. — 85. Rhéostats liquides.
84. Réalisation matérielle des rhéostats métalliques. — Nous avons traité dans le paragraphe précédent la détermination de la valeur à donner aux résistances des rhéostats ; il s'agit maintenant de réaliser matériellement ces résistances.
La détermination des matériaux à employer pour rétablissement des rhéostats de démarrage et de réglage doit se baser avant tout sur la construction économique et l'encombrement minimum de ces appareils, ainsi que sur la ténacité et le coefficient de température du métal employé. — Le prix de revient des rhéostats résuite principalement du coût du bâti et des accessoires ; le poids de la matière résistante elle-même n'y intervient que secondairement. Toutes choses égales d'ailleurs, le prix en ressortira donc d'autant moindre que les dispositions en seront moins compliquées. Quant à leur encombrement, fonction de la nature des fils employés, il dépend essentiellement de la longueur desdits fils. On s'efforcera, en conséquence, de la réduire au minimum. Le calcul montre que, à égalité d'échaufl'emenl, la longueur de matière résistante est d'autant plus faible que la conductibilité de cette matière est plus petite. On recourra donc toujours, pour la constitution de ces résistances, à des matières de résistivité aussi élevée que possible. Les plus employées à cet effet sont le fer et un certain nombre d'alliages spécialement préparés pour cet objet, tels que la nickehne, la kruppine, l'acier au manganèse, le platinoïde, le maillechort, etc.
On trouve dans le Tableau XIV ci-après la résistivité de ces matières, leur composition et leurs coefficients de température.