I . — . A„ = 2 volts
ESSAI COMPLET D'UNE GENERATRICE EN DERIVATION
et
i*u = 2 . h walls.
Par suite de Thypothèse d'une résistance d'armature, ou d'une chute de tension, ne tenant pas compte des pertes réelles dans l'armature et au collecteur, la courbe de rendement ainsi obtenue se tient au-dessus de la courbe II (fig. 429) établie d'après les pertes séparées.
La courbe I est celle du rendement tracée selon les prescriptions de l'Association des Electriciens allemands qui définissent le rendement comme le rapport
Puissance utilisable Puissance utilisable + Pertes « mesurables »
En charge normale, le rendement calculé d'après les pertes mesurables diffère du rendement réel de (89,2 — 86,3) = + 2,7 p. 100. La figure 429 met bien en évidence ces écarts entre les deux courbes.
Les valeurs d'observation obtenues conduisent à cette conclusion que le rendement de la machine est relativement faible pour sa puissance.
Comme nous Tavons déjà mentionné, les pertes au collecteur sont élevées en raison de la brusque allure du champ dans la zone de commutation. Le coefficient d'hystérésis 9= 1,56 ne correspond aussi qu'à une qualité moyenne pour le fer d'armature, et le coefficient o"f = 19,8 de courants de Foucault indique a priori des conditions défavorables de fonctionnement de l'armature.
Tableau X
to
lo
+ Il
GOO
Calcul défi constantes (Téchau/fement. — On est maintenant en état de calculer les constantes d'échauffement en se basant sur les élévations de température constatées dans l'essai de durée et sur les pertes individuelles mesurées.
a) Bobines inductrices.
La surface de refroidissement d'une bobine (fig. 430) est de 1 568 cm*, ce qui donne pour leur ensemble Sta = 6.1568 = 9408 cm*.
lî^iiiSj;!
^kW
Fig. 430.
Bobine inductrice.
La puissance dissipée en excitation, à charge normale, est Pd = Kd» . l'î = 18,63 . 6,4* = 764 watts.
La durée de Tessai n'ayant pas, dans le cas actuel, été poussée jusqu'à la réalisation de l'état stationnaire, on s'aidera par l'estimation ou le calcul de la valeur finale de réchauffement.
Si par la durée de l'épreuve on a effectivement atteint l'état stationnaire, on introduit naturellement dans le calcul les températures trouvées a la fin de cette période.
L'élévation de température prise au débul de l'état stationnaire a été, par le calcul, reconnue égale à 8„ = 49%2 C. d'après la température évaluée de 44%2 C.
On a, par suite,
Sm = (Sm/Pd) =
= 12,35 cm 2 par watt
et
Cm = (Sm . Om) = 12,35 . 49,2 = 608.
b) Armature.
Pour déterminer séparément les pertesjdans les dents et dans le noyau proprement dit d'armature, il faut préalablement déterminer les constantes d'hystérésis et de courants de Foucault t et o-p résultant du fer employé et des conditions de fonctionnement de la machine.
ESSAI COMPLET D'UNE GENERATRICE EN DERIVATION
On a