l. h.k^.N .ta .p
= 0,752.102. Ea.
3Zi =
.Ea
et
bi.li
= 0,597. JO'.Ea
<,.3C^./. 2,11.22.0,597. 10» p ^. .. ,q. p ®""''^- ik,.z,./ - 0,88.1,11,21,5 •^a-^>^-*<>-^-
et d'ailleurs
Pour
Va = 27,3 dm»
V, = 4,20 dm».
on trouve (Voir tome I, p. 520 et 526)
k^ = 1,21 et k^ = 1,20.
La figure 427 donne, par les courbes de ralentissement et de pertes, P^ et P^ en fonction de E^,
En introduisant alors dans les expressions
et
'-='(iw)[(T^r-.+».(45^)-.v.]
les valeurs de Pu, Pp, 93. et fBz „!„ qui correspondent aux f. é. m. 120, 110, 90 et 70 volts, on obtient pour <j et o-p les valeurs suivantes (Tableau XI) :
Tableau XI
^1 min
Ph
Pf
(Tp
* On admet ici que toutes les pertes par courants de Foucault se produisent uniquement dans le fer de l'armature. Ceux développés dans le cuivre, dans les pôles, etc. sont dès lors censés transposés dans le fer de l'armature.
592 CHAPITUE VINGÏ-SIXIKME
On prendra comme valeur moyenne
a =: 1,56 et <Tp = 19,8.
On trouve d'après cela :
i'P.=^.A,.(..^yV(^J.v.
i) 700 . «a i*H. + Pf. + Pk. =8i7walls.
et iSa;P« = — „ . D ■■ 1) — - = 1^^2b cin-/walt.
Comme «» = 45^,5,
on a Ca = e« . (Sjl\) = 10,25 . 45,5 = 465.
Connaissant
^-=^'(7Sj)- (iWj'-^- =420watU
et iV. = ^.(e.^. -^)'.V. = 9*3 -
PHa + Pf. =1 363 walU,
on obtient pour Tenroulement en manteau dont il s'agit ici (Voir tome I, p. 393)
__ r . rft . (^ + ^ ■ rfm • /t • (2 + i) (i + OA • t?,)
PHa + Ppa -"'*•
Comme
Pka = 0,00477 . 375- = 671 watts
et
Pka — Pk« ==419 watts.
il en résulte
8fi
2.ir.rf./fr.(l +0,l.t') ,,,,
Pka-Pk. ~*'.25.
c) Collecteur.
D'après
Pu ^ 2 . la
(eu + Hw . Du . /u*) = 1 690 watU »
et Pj = 9.8l.
VkSb.p .j = 368 —
Pj + Pu = 2058 watts
* Voir les courbes de potonliel dos balais, p. 581, li«. 4i3.
ESSAI COMPLET D'UNE GÉNÉRATRICE EN DÉRIVATION 593 on déduit
•> = ^;Tr " + "•' ""'
PoureK= 57%5C on a
Ck = Sk . Bk = 1,365 . 57 , 5 = 68,5.
Les valeurs 100 à 150 données pour C au tome I, p. 596, résultent de riiypothèse d'un facteur de forme /^ = 1,2 à 1,5, la mesure de ce facteur étant impossible à prendre. Il semble maintenant que la constante Ck pourra Otre choisie plus faible pour la détermination exacte des pertes au collecteur en vue de l'obtention de l'échauffement de cet organe, et que l'on peut admettre ainsi 70 à 120 au lieu des valeurs indiquées au début.
K. AnNotD. — La machino dynamo à courant continu, t. II. 38
101. Exemple d'essai d'un moteur en dérivation. — 102. Essai d'un moteur en série. — 103. Mouvements pendulaires dans le fonctionnement des génératrices en série.
101. Exemple d'essai d'un moteur en dérivation. — Les quantités intéressantes dans l'étude d'un moteur en dérivation, couple C (en mkg), courant induit /, (en ampères), vitesse angulaire co
le
Arftp
Fig. 431.
Essai au frein d'un molcur en dérivation sous diiïcrence de potcnliel aux bornes
et excitation constantes.
Touren pro min s= Vitesse angulaire eo t/min. kg am Rad 1 m =. Couple eo m-Lg.
P s s= 3/4 de ponceiets.
(en t/min), et rendement vi sont groupées dans la figure 431 pour une différence de potentiel constante aux bornes U = liO volts et une excitation fixe l'a, en ce qui concerne un moteur de 2,5 ponceiets.
ESSAI D'UN MOTEUR EN SERIE
Le réglage de la vitesse d'un moteur en dérivation s'efiectue par le réglage de son excitation.
A excitation constante cette vitesse ne dépend que de la différence de potentiel aux bornes. A vide cette fonction w = f (f/) est représentée par une droite, puisque E^ = f/, tandis que, en
Amn
yiiis
lA
IP
yj
ffï
ai 2
Fig. 432.
Essai au frein d'un moteur en dérivation sous différence de potentiel aux bornes
et vitesse angulaire constantes.
k(j am lîad I m = Couple en m-kg. PS = 3/i de poncelcls.
charge, elle est déterminée par la relation entre la chute de tension et la réaction d'induit (Tome I, p. 503).
On obtient la valeur nécessaire du réglage de l'excitation, pour une charge déterminée, par un essai au frein sous différence de potentiel constante (fig. 432). Pour conserver au moteur essayé sous différence de potentiel constante aux bornes et charge croissante une vitesse angulaire constante, il faut en réduire l'excitation i^. A charge fixe la chute ohmique de tension détermine une diminution, et la réaction d'induit une augmentation de la vitesse. On reconnaît dans le cas actuel que la chute ohmique de tension l'emporte sur la réaction d'induit. Si cette dernière était prédominante, il faudrait augmenter i^ pour maintenir w constante.
102. Essai d'un moteur en série. — Le moteur en série s'essaie.
596 CTTAIMTRE VLNGT-SEPTIEMK
selon sa destination, pour l'un des modes de fonctionnement suivants sous charge variable :
a) Différence de potentiel aux bornes constante, intensité et vitesse variables,
b) Intensité et différence de potentiel aux bornes variant simultanément,
c) Intensité constante et différence de potentiel aux bornes variable.
Le mode d'exploitation compris sous la rubrique c ne présente d'intérêt que pour le transport d'énergie (Thury) et sera traité à cette occasion, Chapitre XXXIV, § 124.
a) Fonctionnement sous différence de potentiel aux bornes constante et intensité et vitesse variables.
Si Ton fait varier la charge progressivement, tout en maintenant constante la différence de potentiel aux bornes, et si l'on observe le courant / et la vitesse angulaire (o, la puissance électrique fournie U. l étant connue, ainsi que la puissance mécanique absorbée au frein, on a comme valeur du rendement
Puissance absorbée par le frein (en watts)
La f. m. m. étant proportionnelle au courant d'excitation /, la vitesse angulaire croît trës rapidement au fur et k mesure qu'on décharge le moteur et peut même atteindre une valeur dangereuse. Aussi n'est-il pas possible de laisser le moteur sans charge sous la pleine tension du circuit.
La relation du rendement r„ de l'intensité / dans Tinduit et de la vitesse angulaire w avec la puissance absorbée au frein est représentée sur la figure 433 pour un moteur courant de 2,625 poncelets sous différence de potentiel constante, de 400 volts, aux bornes.
Pour obtenir la caractéristique externe, en réceptrice, f7 = i (f), d'un moteur en série, on en maintient la vitesse constante au moyen d'un rhéostat en série approprié et en le chargeant à l'aide d'un frein ou d'une autre machine quelconque absorbant de l'énergie mécanique, et on observe la valeur de V correspondant u
ESSAI D'UN MOTEUR EN SÉRIE
chaque courant d'armature / (fig. 434). En retranchant des di0érences de potentiel aux bornes portées en ordonnées la chute de
Ar
oi r^
2000 tD
\oh-
r 1600 Qift
m-kg
Jp 14000/
hv
2^ 1000 QlB
IJS 600 0^:^
ip 4000,2
IP
PS al
ïgï
br
CTT
Fig. 433.
Essai au Troin d'un moteur en série sous dilTérencc de potentiel
aux bornes constante.
P S abtjebreinst =■ Puissance, en 3/i de poDccIeU, absorbée au frein.
tension correspondante I . {R^ -\ . Rj, -\- /?,), on obtient la
caractéristique interne du moteur E^ = f (/). En posant
U' — J . fit
on obtient la relation entre la vitesse angulaire et le courant I sous différence de potentiel constante aux bornes U =^ E^-\- IR^. Si, à l'échelle adoptée dans la figure 434, E^ = ab = 84,0 volts correspond à la vitesse angulaire w = 1200 t/min à laquelle a été relevée la caractéristique externe U = î (/) du moteur, on trouve, par exemple pour Tintensité / = 16 ampères correspondant à ad = 6^'a = ^^6,0 volts, la vitesse angulaire to' = ac = ^ 370 t/min. Ou peut aussi, à l'aide de ces courbes, déterminer, sans essai préalable au frein, le courant nécessaire à la production d'un couple déterminé.
La puissance du moteur est, en poncelcts,