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MESURE DU COEFFICIENT DE FUITES D'UNE MACHINE DYNAMO

dans les noyaux inducteurs au flux pénétratit l'armature :

flux dans le noyau inducteur

flux dans l'armature '

et Ton peut également définir la fuite entre le noyau inducteur et la culasse comme étant le rapport

flux dans le noyau inducteur flux dans la culasse

Pour déterminer ces coefficients on dispose sur la bobine inductrice, sur l'armature et sur la culasse des bobines d'épreuve ayant le

Fig. 450.

Mesure dos coelïlcienls de fuites d'une machine dynamo.

môme nombre de spires et dont les extrémités sont connectées avec un commutateur auquel est relié un galvanomètre balistique B G. L'ouverture ou la fermeture brusque du passage du courant dans les bobines inductrices détermine la création ou l'annulation de flux qui induisent dans les bobines d'épreuve des f. é. m. A nombre égal de spires de ces bobines d'épreuve, les f. é. m. qui y sont induites lancent dans le galvanomètre balistique des courants mesurables par les impulsions correspondantes. La constante balistique restant la môme pour toutes les mesures, on a pour la valeur du coefficient de fuites

C • ^m gin

"~ C . aa ~ a» '

qui, en ce qui concerne Tarmature, est ainsi égal au rapport des impulsions données au balistique par les bobines d'épreuve du noyau inducteur et de cette armature. On doit toujours disposer la bobine d'épreuve du noyau de manière à lui faire embrasser le

634 GIIAPITUE VINGT-HUITIEME

llux maximum. Cetto position correspond à la tranche-limite entre le fer du noyau et la culasse. Il faut, en conséquence, toujours monter cette bobine d'épreuve à Textrémité la plus externe de la bobine magnétisante par rapport à la pièce polaire. Pour éliminer rinlluence du magnétisme rémanent, il suffit d'observer l'impulsion a pour le courant d'excitation aussi bien interrompu que fermé dans les deux sens. La moyenne des lectures donne alors la valeur à introduire dans le calcul.

Fig. 451.

Mesure du coodicient de fuites par la mélhode du zéro.

Les coefficients de fuites peuvent aussi se déterminer avec une exactitude suffisante à l'aide d'une méthode de zéro (Goldschmidt, E. T. Z., 1902, p. 314). Les bobines d'essai d'armature et d'inducteur sont reliées en série avec un millivoltmëtre ordinaire MV de telle sorte que les f. é. m. induites en elles par la création ou la cessation du flux se trouvent de sens contraires (fig. 4.ol).

Si alors on fait varier les nombres de spires des bobines d'essai n^ei 7i, jusqu'à ce que, d'une part, l'ouverture du courant d'excitation dans un sens et, d'autre part, la fermeture de ce courant dans l'autre ne donnent plus de mouvement appréciable de l'aiguille, on peut écrire

71, et n, représentant les nombres de spires respectifs des bobines dans une môme épreuve.

Le coefficient de fuites dépend de la saturation du fer; il importe donc de le déterminer toujours pour différentes valeurs de l'excitation. L'armature de la machine est maintenue au repos durant cette épreuve.

111. Recherche des pertes par courants de Foucault dans le cuivre de Tinduit. — En plus des pertes par effet Joule le cuivre

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