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PERTES PAR COURANTS DE FOUCAULT DANS LE CUIVRE INDUIT

d'armature est encore le siège de pertes par courants de Foucault, Des essais précis sur ces dernières pertes dans des barres de cuivre ont été, à l'instigation de l'auteur, entrepris à l'Institut électrotechnique de rÉcole supérieure de Karlsruhe par M. S. Ottenstein, un des ingénieurs diplômés de cet établissement.

Ces essais ont été effectués sur six armatures, à rainures de formes différentes, d'un moteur létrapolaire de 3,75 poncelets ; les barres, de sections différentes, occupaient dans les rainures des positions également différentes. Elles dépassaient de 4 cm dans l'air les deux extrémités de l'armature.

Pour la détermination des pertes dans le fer et par frottements dans les paliers et dans l'air, les rainures étaient garnies de barres de bois de mômes forme et disposition que les barres de cuivre.

L'armature était «ictionnée par un électromoteur et le couple transmis était déterminé au moyen d'un ressort étalonné dont la torsion pouvait être exactement mesurée à l'aide d'un contact électrique et d'une lecture de galvanomètre à miroir. Ce procédé de mesure du couple a été reconnu très sûr et très exact. En l'espèce on pouvait encore mesurer 2 watts, de sorte que l'erreur commise dans l'appréciation de la puissance totale empruntée à l'armature du moteur ne pouvait être supérieure à 0,5 p. 100.

Tous les essais ci-après relatés ont été effectués à la vitesse angulaire de 1000 t/min, soit à une fréquence de 33,3 périodes par seconde.

Les pertes volumiques (exprimées en watts/cm*^) sont représentées (lîg. 452 a et h) en fonction de l'induction virtuelle ^^-^^i mesurée à la base de la dent.

Les courbes I à V de la figure 452 a donnent les pertes dans des barres de 5,5 . 10 = 88 mm- de section. Ces pertes, pour les armatures I à V, partent d'une induction virtuelle dans les dents de 18 000 gauss, pour croître, lentement d'abord, jusqu'à 22000 gauss et ensuite rapidement pour des inductions supérieures.

La courbe VI est relative aux pertes avec barres de 8.11 mm, logées dans des rainures larges etpeu profondes, disposition exceptionnellement défavorable.

Les pertes par courants de Foucault, en fonction de 55,irt, sont représentées (fig. 452 b) pour sept dispositions différentes des

barres n'ayant ici que 5,5 . 8 = 44 mm' de section. L'accroissement brusque des pertes y commence pour des inductions dans les dents un peu plus élevées que dans le cas de la figure 452 a.

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Fig. 452 a.

Étude des perles parcourants de Foucault dans les barres d'armature.

Pour comparer, à une échelle commode, les pertes par courants de Foucault et par effet Joule, on a indiqué, à droite des figures, les densités de courant qui donneraient lieu à la même perte que les courants de Foucault. On a admis 50 comme conductance à chaud d'un fil de cuivre de 1 mm^ de section sur 1 m de longueur. Si (P/F)cu désigne la perte volumique par courants de Foucault, en watts par cm% la densité de courant équivalente sera

D =z \/'M) . (/'; V)cu arnp/mm^. (135)

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