Tt.9,8i • s
10=60. 10«.Ea
s'appliquent aux moteurs en série de la môme façon qu'aux machines en dérivation. Les conditions qui les régissent diffèrent cependant complètement d'un cas à l'autre en ce que, pour les moteurs en série, le flux 4> dépend do l'intensité /, . Cette intensité influe donc sur le couple à un double point de vue et la vitesse angulaire n'est pas ici indépendante de l'intensité absorbée ou du couple, comme pour les moteurs en dérivation; elle diminue, au contraire, quand le couple augmente ou quand l'intensité croît, ce qui constitue pour ces moteurs en série une certaine auto-régulation de la vitesse angulaire.
On peut, dans Texploitation des moteurs en série, distinguer deux cas : leur fonctionnement sur réseau à différence de potentiel constante et celui sur réseau à intensité constante. Ce dernier cas ne se rencontre que dans des transports d'énergie à haute tension et nous ne le traiterons que plus loin, en môme temps que ce sujet.
Pour le fonctionnement sur réseau sous différence de potentiel constante, on se trouve, en principe, relativement au réglage, en présence des mômes modes de régulation déjà traités à fond à
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propos des moteurs en dérivation. Aussi ne nous étendrons-nous dans ce qui suit que sur les différences inhérentes aux propriétés particulières des moteurs en série, qui en régissent la disposition et le mode de fonctionnement.
L'action des résistances en série sur la vitesse intervient ici relativement moins que pourles machines en dérivation (Voir p. 684) sur le couple exercé; avec de faihles saturations, pour lesquelles le flux est proportionnel à l'intensité (* =c . /), à une résistance en série déterminée R^ insérée en circuit correspond une réduction déterminée de vitesse anp^ulaire c".R^i^^ ce qu'on peut aisément déduire du calcul suivant. Dans le cas actuel l'expression 145 devient
fy=.
I{Ri
+ Krh)
-LRi
— C".Hrli,
Le premier terme de l'expression finîile représente la vitesse angulaire à laquelle tournerait le moteur avec l'intensité considérée sans rhéostat en série ; c"Mr\, est la réduction de vitesse duc à l'insertion de la résistance et, comme on le voit, indépendante de l'intensité. Ce résultat montre aussi que la résistance insérée n'est pas un obstacle à l'emballement du moteur, s'il vient à être déchargé, parce qu'elle ne peut réduire que d'une valeur constante, relativement faible, la vitesse élevée que prend alors le moteur.
Les autres moyens de faire varier la vitesse par action des f. é. m. induites agissent sur la vitesse angulaire des moteurs en série de la même façon que sur les moteurs en dérivation et ne présentent aucune particularité. Il n'y a, par suite, à considérer ici de plus prës que la régulation de vitesse par couplage en série et en parallèle de deux moteurs, ainsi qu'on la pratique couramment, précisément avec les moteurs en série, dans l'exploitation des voitures de tramways à deux moteurs.
Au départ les deux moteurs sont d'abord couplés en série. Ils reçoivent ainsi l'intensité maxima et développent dans ces conditions le couple maximum. 11 suffit toutefois d'une résistance en