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Tel est le serment de l'apprenti dans la maçonnerie anglaise, à quelque rite qu’elle 2ppartienne.
Il est aussi le même dans la #açonnerie française. Iln’'y a que quelques légères différences dans les expressions ; mais, obligations, menaces, pénalités tout cela est identique.
Voicile serment de l'apprenti, suivant le rituel français.
Serment de l'apprenti dans les loges françaises.
“ Je jure, au nom de l’Architecte Suprême de tous les mondes, de ne jamais révéler es secrets, les signes, les attouchements, les paroles, les doctrines et les usages des franc-maçons, et de garder là dessus un silence éternel.”
‘€ Je promets et je jure à Dieu de n’en jamais rien trahir, ni par la plume, ni par signes, ni par paroles, ni par gestes : de n'en jamais rien faire écrire, ni litographier, ni graver, ni imprimer, de. ne jamais publier ce qui m'a été confié jusqu’à ce moment, et ce qui le sera encore à l'avenir. Je m'engage et je me soumets à la peine suivante si je manque à ma parole : qu’on me brûle les lèvres avec un fer rouge, qu’on me coupe les mains, qu’on m’arrache la langue, gw'on me tranche la gorge ; que
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| MAÇON- -mon cadavre soit pendu dans une loge pendant le rtienne. travail de l'admission d’un nouveau frère pour être :} le fran- la flétrissure de mon infidélité et l’effroi des autres ; ! érences | qu’on le brüle ensuite et qu’on en jette les cendres ë enaces, au vent afin qu'il ne reste plus aucune trace de la trahison.” (St-André, p. 440. Voir tous les rituels | e rituel maçonniques.)
Comme on: le voit, dans le rite français, la formule du serment finit avec la pénalité de ‘“ la gorge coupée.” Elle ne mentionne pas l’autre alternative ‘“ d'être flétri comme parjure, etc...” que le rituel
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à anglais laisse au maçon coupable.
ne de L. Cette alternative, du reste, est de date récente. À ecrets, M Les anciens maçons l’ignoraient. On l’a probabledoc- ® ment introduite dans lerituel pour adoucir un peu arder la férocité des menaces, et tromper les profanes
NH quiignorent les mœurs véritables de la franc-ma- AMAIS M çonnerie.
1 par 4 Quoi qu’il en soit, les vieilles menaces existent faire M} toujours, et toujours aussi l’ancienne pénalité subr, de. 4 siste.
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Je | ” | te si | | vres Voilà donc comment on devient maçon. À l'on qi
que | Pour une société qui se vante d’être une grande
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“école de moralité et de vertu,” qui prétend éclairer ses membres et les perfectionner afin qu’ils puissent ‘mener la société à sa perfection morale,” È ce sont là de singuliers moyens de recrutement et de réparation !
Vous attirez, dites-vous, les hommes dans vos loges pour les rendre ‘“ meilleurs et plus heureux.”
Alors, qu’est-il besoin d’effrayer vos candidais par ces épreuves redoutables ?
Vous enseignez la vertu et la plus pure morale. Pourquoi donc exiger, par un serment terrible, le secret le plus inviolable sur des enseignements si précieux P
Vous cherchez la perfection de l'humanité. A quoi bon ces mystères? Pourquoi cette défense faite aux apôtres du progrès, de ne rien révéler des doctrines destinées à obtenir un but si glorieux ?
Vit-on jamais contradiction plus flagrante entre un but que l’on prétend honnête et les moyens employés pour l’atteindre ?
Au lieu d'assister à un assemblée ‘ d'hommes sages et vertueux,” ne croirait-on pas voir plutôt un conciliabule de conspirateurs, tramant un complot contre la religion et la société ?
Evidemment, la Maçonnerie ne veut pas et ne peut Las tout dire à l’initié du premier degré.
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Il apprendra plus tard la raison de ce silence mystérieux.