La Maçonnerie ressuscite Hiram Abiff et
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s'engage à venger son trépas en mettant à mort les trois compagnons coupables.
Voici maintenant cette allég'orie.
“ Quinze compagnons ayant charge de surveiller les autres ouvriers, voyazt l’ouvrage presque fini, et n'étant pas encore en possession des secrets du maître que connaissaient seuls, Salomon et Hiram Abiff, conspirèrent pour les obtenir par n'importe quel moyen, fut-ce même par la force.”
‘ Au moment d'exécuter leur complot 12 sur 15
L reculèrent, mais les trois autres plus déterminés et
d’un caractère plus féroce, persistèrent dans leur dessein impie. Pour l’accomplir ils se placèrent aux portes de l’est, du nord et du sud du temple
où s'était rendu notre maître Hiram Abiff pour
payer, selon sa coutume, son tribut d'adoration au Très-Haut à l'heure de midi.”
“ Ses dévotions finies, notre Grand-Maître voulut sortir par la porte du nord, mais un des brigands l'en empêcha, et faute d'autre arme, il s'était muni d'une lourde règle de plomb. D'une
Bvoii menaçante il demanda à notre Grand-Maître
les secrets du maître-maçon, menaçant de le tuer s’il refusait de répondre. Hiram Abiff, fidèle à ses
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obligations, déclara que ces secrets n'étaient connus que de trois personnes, et qu’il ne pouvait fl les révéler sans leur consentement ; la diligence et D la patience ne pouvaient manquer de rendre un |
| jour un maçon digne de connaître ces mystères, I] mais pour lui, il aimerait mieux souffrir la mort | | plutôt que de trahir le dépôt qu’on lui avait confié. À A ces mots, le brigand essaya de le frapper à la | tête, mais troublé par la fermeté de la contenance d'Hiram, il manqua son coup, et la règle au lieu d'atteindre le front, frappa seulement la tempe droite, avec une telle force que le Grand-Maître chancela et tomba sur le genou gauche (posture du candidat en prêtant le serment du ler degré.”
‘ Se relevant aussitôt, Hiram Abiff courut à la porte du sud. Là, il fut accosté par le second brigand de la même manière, mais il répondit encore 1 avec la même fermeté. Alors, l'assassin qui était ll armé d’une équerre en asséna un coup sur la | |] tempe gauche de maître Hiram, ce qui le fittomber | hi sur le genou droit (posture du candidat prêtant le | | serment du 2e. degré.”
“Voyant la fuite impossible de ce côté, Hiram | s'avance en chancelant, faible et perdant son sang, | vers la porte de l’est, où le troisième brigand était posté. Celui-ci, recevant à son insolente demande la même réponse qui avait été donnée aux autres,
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