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(car notre Grand Maitre, même à ce moment terrible, resta inébranlable,) le frappa violemment au milieu du front avec un pesant maillet. Notre excellent maître roula sans vie aux pieds du meurtrier.”
‘Telle fut sa mort !”
“Je vous ai déjà indiqué la leçon morale que cette mort enseigne au frère fidèle.
“ Dans de pareïllees circonstances, un homme a l'esprit bien constitué, qui a pris pour base de sa vie les principes de la vérité morale et de la justice, et qui, développant ses facultés pour la gloire de Dieu et le bonheur de l’humanité, aura atteint le but de sa création ; celui enfin qui aura appris à considérer la mort comme le terme de ses affictions, et l'entrée d’une vie meilleure, imitera aussi le courage magnanime de notre Grand Maître.”
‘Vous ne fléchirez pas, je l’espère, sous l’influence de la peur, maintenant que votre épreuve approche, maintenant que vous êtes là devant moi comme une victime prête pour le sacrifice, maintenant que la main de la mort est sur votre tête, maintenant que ce moment est le dernier pour vous... (Carlile p. Go.)
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L'épreuve du 3ème degré.
A ces mots un frère qui, à l'insu du candidat: s'était approché de lui, en arrière, le frappe sur la tête avec un maillet et l'envoie rouler sur le plancher.
Pendant qu'il est tout abasourdi par ce coup, les frères l’entourent en s’écriant ‘c’est un traître: il a livré nos secrets, qu’il meure !”
On saisit le malheureux et on le jette dans un cercueil, que l’on referme immédiatement sur sa tête.
Ce cercueil a au milieu un trou qui permet à l'air de s’introduire, mais le malheureux, au moment où on l’ensevelit ainsi tout vivant, ignore ce détail. !
Le silence le plus complet règne dans la loge; au bout de quelque temps, on enlève le couvercle.
Le candidat reste toujours étendu dans son cercueil, pendant que le Vénérable dit :
‘ Nos frèrès remarqueront que, dans cette. céré monie aussi bien que dans sa situation présente, notre frère représente un des plus brillants caractères de la maçonnerie : notre maître Hiram Abiff
Il perdit la vie à cause de son inébranlable fidélité à garder le dépôt qui lui avait été confié.”
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Alors le Vénérable relève le candidat par les
nq points de la maçonnerie.
C’est ainsi, continue-t-il, que tout maître maçon
à lève d’une mort figurative pour se réunir à ses
emiers compagnons de travail.” (Carlile, ma-
el p. —.)
Ces paroles sont remarquables.
Avant que le candidat ne se présentât aux loges,
onorance, la superstition, le fanatisme, avait tué lui l’homme raisonnable, tel que la nature l'avait jette dans unkkït et le voulait.
tement Sur Sa La maçonnerie par sa doctrine rend à cét homme vie et la vraie lumière.
Elle en fait un komme nouveau, affranchi de pré-
gés nuisibles ou insensés, digne de travailler à la
construction du temple, c’est-à-dire de la so-
Etc.
Il ne lui reste plus qu’à poursuivre les ennemis
ji l’avaient si indignement traité et à s’en venger.
du candidat :
e frappe sur lal er sur le plan-
par ce coup, est un traître:
qui permet à ureux, au Mmoant, ignore ce
dans la loge; e le couvercle.
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ans cette. céré:Î tion présente,k Les secrets du 3ème degré.
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8 Hiram Abiffi Après avoir entendu raconter la mort d'Hiram, branlable fidé candidat se retire pour aller reprendre ses é confié.” bits. |
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Quand il revient en loge, le Vénérable lui co munique les secrets du 3ème degré.
Ces secrets sont un signe, un attouchement, mot de passe.
‘€ Le signe pénal du degré se fait en passa vivement la main d’un travers à l’autre du vent et en la laissant retomber le long du flanc puis plaçant la pointe du pouce sur le nombril.”
‘ Cela veut dire que, comme homme d’honne le maçon aimerait mieux avoir le corps coupé deux plutôt que de révéler les secrets du degri
L'attouchement est le premier des cinq pot du compagnonage maçonnique. (a)
lo. Saisir la main droite du maçon et touc le poignet avec la pointe des doigts.
20. Placez le pied droit parallèle à son pi droit à l’intérieur.