DERY
défense qui vient d’être portée, et par le fait même et sans autre déclaration, excommunication par laquelle personne, sice n’est à l’heure de la mort, ne pourra recevoir le Lienfait de l’absolution de qui que ce soit autre que nous-même ou le Pontife Romain alors existant.”
Donc, d’après ce document, tout franc-maçon est pour l'Eglise #7 excommunié, un homme frappé de malédiction tant qu'il restera membre de cette association secrète.
Remarquôns encore que cette condamnation frappaït directement la Maçonnerie anglaise de qui relevaient immédiatement toutes les loges continentales. C’étaient la doctrine, les tendances, le but des Grandes Loges de Londres et d’Vork, mères et maîtresses de toutes les autres loges, que réprouvait Clément XII. Depuis lors, la Maçonnerie s'est scindée extérieurement en plusieurs grands centres différents, et l’on veut aujourd’hui établir une distinction entre la maçonnerie anglaise et la maçonnerie continentale. Les Souverains pontifes n'ont jamais admis cette distinction. Ils ont toujours vu dans l'Ordre une unité d'urganisation et de but qui existe réellement, et ils ont condamné
ne
la Maçonnerie comme hostile à la Religion révélée aussi bien qu'aux sociétés fondées sur les principes catholiques.
Les Papes se sont succédés sur la chaire de St. Pierre, et tous sont venus, l’un après l’autre, lancer les mêmes anathèmes contre la Franc-Maçonnerie et les autres sociétés secrètes qu’elle dirige ou qu’elle encourage.
En 1751, Benoit XIV approuva et confirma la constitution de Clément XII.
En 1821, Pie VII renouvela ces anathèmes contre les francs-maçons.
En 1825, Léon XII confirma les condamnations portées par ses prédécesseurs et prononça ‘ /a rullitè absolue du serment tout à fait impie et criminel par lequel ceux qui sont agrégés à ces sectes s’obligent à ne révéler à personne ce qui regarde leur association.”
De plus, “ #7 imposa sous peine d'excommunication majeure l'obligation de dénoncer les adhèrents à ces soctètès.” (Constitut. Qwo graviora.)
Le Souverain Pontife Pie IX est, lui aussi, venu à diverses reprises, condamner fortement ces sociétés secrètes, et dans son allocution du 25 sept.,
ST
k fi h | |
‘vélée 1cipes
de St.
ancer inerie je ou
ma la èmes
ations
nulminel Ps S’Oe leur
ation à ces
venu S SOsept.,
es
1865 il ordonnait, “sous les mêmes peines que celles qui sont spécifiées dans les constitutivus antérieures, à tous les chrétiens de tout pays, de tenir ces sociétés comme proscrites et réprouvées.”
Enfin le 20 avril 1884, Léon XIII lançait contre la Franc-Maçonnerie sa magistrale Encyclique : Humanum genus.
Jamais encore cette société anti-chrétienne n'avait reçu un coup aussi terrible. Jamais aucun Pape n'avait exposé, avec autant de force et de clarté, le but impie qu’elle se propose, la doctrine perverse qu’elle propage et les moyens qu'elle emploie pour réussir. Jamais les hypocrites manœuvres de la secte pour voiler ses vrais desseins n'avaient été signalées avec autant de clarté.
Désormais, pour connaître à fond la redoutable ennemie de l'Eglise, que l’on nomme la Franc-Maconnerie, il n’y aura plus qu’à étudier avec soin la magnifique encyclique de Léon XIII.
“Tous les décrets portés par les Pontifes romains, nos prédécesseurs, continue le Pape,.. toutes les sentences prononcées par eux pour détourner les hommes de s’affilier à cette secte ou pour les déterminer à en sortir, Nous entendons les ra-
he M DE + ER mem
HN be
tifier de nouveau, tant en général qu’en particulier.
‘“ Plein de confiance à cet égard dans la bonne volonté des chrétiens, Nous les supplions, au nom de leur salut éternel, et nous leur demandons de se faire une obligation sacrée de conscience de ne jamais s’écarter, même d’une seule ligne, des prescriptions promulguées à ce sujet par le Siège apostolique.”
Nous avions donc raison en commençant ce chapitre, de porter ces deux accusations :
lo. Za Franc-Maçonnerie est l’'ennemie acharnée de la religion catholique.
20. Son but final est de déchristianiser l’homme et la société, en rejetant toute révélation divine, pour la remplacer par une religion purement humaine.