‹ La maçonnerie canadienne-française [microforme]Chapitre 38 sur 71 · SUR · texte numérisé non relu

SUR

naturelle et ne s'appuyant que sur la raison humaine ?

Tout porterait à le croire.

Alors on s’expliquerait comment le protestant franc-maçon se trouve parfaitement à l'aise au temple et dans les loges. La doctrines et les croyances seraient les mêmes, il n’y aurait de différence que dans les cérémonies extérieures.

Mais si le protestant croit encore à la Révélation divine et à la nécessité de la foi, 1l ne peut, ni logiquement, ni en conscience, devenir francmaçon sans abjurer sa croyance religieuse et cesser d'aller au temple.

‘ Lorsque la Maçonnerie accorde l’entrée de ses temples à un juif, à un mahométan, à un catholique, à un protestant, disait le fr. Golphin à la loge Memphis à Londres en 1877, c’est à la condition que celui-ci devienne un homme nouveau, qu'il abjure ses erreurs passées, qu’il dépose les superstitions et les préjugés dont on a bercé sa jeunesse.”

“Sans cela, que vient-il faire dans nos assemblées maçonniques P” (V. CI. Janet, t. I, p. 115.)

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