NOTIS
— 14. ntmniba, de la même racine que inbu et nannabu,ue se trouve ni dans Delilzsch ni dans Meissner Supplément.
— 24, au lieu de takab, lisez takabbi.
IV R 22 a 35, irri katni. Cf. Jensen Mythen und Epea, p. 456.
— bd, bangabgeblalu, seau à puiser, cf. tSurpu, VIII, 24'; 134, 7; 156, 18.
IV R 23 b 6, sa-sc-bi, cf. Brûnnow n« 8053 sa-su-bii = suppu. IV fl 25 a 6. Karzaginna, sur le bord de l'Euphrate, cf. Nabùpaliddin, VR60-61 col. IV, 1. 25.
— 18. Melubba Sennachérib, Cylindre de Taylor, II, 74 ; Asarhaddon, Layard, 19, 5; Asurbanipal, Annales I, 52; III, 103. Chronique babylonienne B, col. VI, 10. Cf. en outre Delitzsch : Wo lag das Parodies, pp. 105, 129, 137-140. Winckler : Untersuchungen sur Altorientalischen Geschichte, p. 99.
— 30. âAL-zi dog-ga-am. Cf. plus bas, 1. 34 et b 60 ; IV B 14 a, o.2, 6.
— b 12. gan-nu-da — nabasu, pourpre rouge.
— 15, au lieu de telitti, lisez telilti.
— 18. upuntu, fleur de farine (?) BKBR, 220.
— 26, su-Bi-Aé-A-AK. Cf. BKBR 100, 64.
— 31. kakkara tasabit, cf. BKBR, 196, note {1.
— 34, lisez : « de l'eau, du miel, du beurre tu placeras ».
— a 56. Commencements de formules connues.Cf. II R 5B n° 6, 41-42, 54-55 ; IV R 1' a 46 ; 14 n» 2 b 25-28.
— 62. tnirsu = sa-ni-de-a. Cf. BKBR, p. 99, n. «
— 64, hin?â. Cf. BKBR, p. 95.
IV R 27 b 27. Il est difficile de trouver un sens satisfaisant pour cette ligne incomplète. Zimmern BPS, 31 n. 1 propose durch Verstôrung des Pestes. Mais l'infinitif du verbe nsV est lâpatu,et Upitturia qne le sens de « clôture n, et de « œuvre ». Malgré le sumérien gar, qui justifie ma lecture libittu et ma traduction a brique », je serais assez disposéà lire ina lipittu isitti... « dans les rites de la fête ». RQ4. Lisez: a avec le mouton... fais une purification ».
. Si on lit avec Jensen zisurra, il faut entendre « dos-
î-1o avec de la bouillie. » Cf. II R 17-18 col. III, 14 et la
28 b 19, « lien », dans le sens de « charme ».
28* a 16. Ahulap signifie proprement ; « jusqu'à quand »,
dans la bouche d'un suppliant : « enfin » ; — dans la bouche d'un dieu, il annonce l'exaucement. Delitzsch H W, s. v.
— 6 2, riksu tapattar proprement : tu rompras le lien (qu'est le sacrifice). Cf. BKBR p. 94.
— 12. éangamaf}, cf. IV R 18* a 13.
IV R 29 a 38. Cf. p. 91.
— 40. Allusion aux nœuds magiques, dont l'invention est rapportée à Ea, maître de l'Océan. Cf. p. 83 et suiv.
— b 33. mar doit être une faute du scribe pour mur, que je rétablis dans la transcription.
lV/?29*. Ce n'est pas sans avoir longtemps hésité que je présente un essai d'interprétation pour ce texte. Les difficultés dont il est semé sont encore aggravées par d'innombrables lacunes. Mon seul, espoir en livrant cette ébauche au public, est d'appeler l'attention d'assyriologues plus habiles sur un texte publié depuis près de trente ans et dont personne n'a encore abordé l'étude.
— B a 18 aban as-bar. Cf. b 5.
— b 6. kun = namdru, Brûnnow, 5582.
— 13. éaru I, etc., Cf. Delitzsch BA, II, p. 272 en bas.
— C b 2, fyaristûy accouchée, cf. Jensen, Mythen und Epen, 547. IV R 30* b 6. buld, en sumérien pis-hul : pis signifiant à lui
seul frumçiru, piazu, cochon, sanglier, il est fort possible que pis-hul ait le même sens.
IV R 55 a 17. ka basalte, cf. Meissner-Rost Bauinschriften Sanheribs. 45.
— 33, 39, etc. mu pad-da = zakrat sumi. Cf. II R 17-18 col. 111.60.
— 38. Cette incantation, mutilée, se trouve au début du n°38, p. 400.
— b 2. pour la lecture ummu. Cf. plus loin IV R 58 a 11.
— 16. tu\kalmà\ complété d'après IV R add. p. 11 a, 1. 20.
— 31. Vers le soleil couchant, qui symbolise la fin de toutes choses, la mort.
— 34-38 complétées d'après 56 b 23-27.
— 34. Je vois bien toutes les objections que Ton peut faire à ma traduction, mais non le sens plus satisfaisant que l'on pourrait tirer des premiers mots de cette ligne.
— 35. tasannis. Cf. Maklû VIII, 14 : libu ina rié libbisa *" erinu ina kalatika tusanaé.
— 38, « Derrière toi tu ne regarderas pas » — de manière à rompre complètement avec l'image à laquelle la maladie a été transmise par contact. Sur cette interdiction, cf. Mélusine, V, 57-58 ; VI, 33 et 58, et surtout Genèse, xix, 17, 26, la légende de la femme de Lot.
IVi? 56 627. Cf. IV R 16 «28, et la note.
IV B 58 a 44. elippitu (?) Jensen, Theol. Litt. Ztg. 1895, 251.
— c 27. samanpuri, Jensen : Mythen undEpen, p. 523, « huile de la coupe ».
— 30. Complétée d'après IV R 55 a 32.
— 30. issir, de "mm, et non de itf'».
— 48. lu tamati, le texte porte lu-um-ma-ti, que je corrige, par comparaison avec la ligne 51.
IV R 59 a 3 zi-tar-ru-da. Cet idéogramme n'a pas encore été traduit d'une manière satisfaisante. Tailquist hésite entre Verwegwaltigung (Afaklû, 1, 90) et Erwùrgung (ib.y V, 62). Martin propose la lecture napisti paraît et la traduction « trancher l'âme » qu'il est obligé, pour les besoins du contexte, d' affaiblir en « mettre la vie en danger » {Textes religieux, p. 29.). Les textes où cet idéogramme se rencontrent exigent impérieusement le sens de sortilège. C'est d'abord notre incantation où nous trouvons kispu u zi-tarru (1. 3), pussuru ûpiéu u zi-tar-ru-da ittika ibaési. Dans la série Maklû : atti mannu kassaptu sa zi-tar-ru-dà-a. tepuéa (IV, 62) — Usappafr kispiki sa takkimi muia u urra u nasparat zi-tar-ru-da-a éa taltappari iâsi (VII, 7) — Pan Samas amêlu sa zi-tar-ru-da ipsuéu kima usurtu tukinnu. (Craig. Religions Texts. H, 5, n° 2, 6). Quelle était l'espèce de sortilège désignée par le mot zi-tar-ru-da? Je croirais volontiers que c'est un maléfice par paroles, quelque chose comme l'imprécation ou la malédiction : zi signifie nisu, le nom, tar, ardru maudire, ou tamû, jurer, conjurer. Ce sens conviendrait dans les passages que nous avons cités, et semble le seul possible dans ceux-ci : ipsu bartu amat limutli râmu zâru dibala zi-tar-ru-da- a. etc. {Maklu, \, 90. Cf. IV, 14; V, 62; VII, 75).
— b 15. sugugalle BKBR 122, 22; 43, 6 ; 27, 12, 41, 24 peau du grand taureau.
— IV R 60 a 20. Lisez : « du vin de dattes de première qualité ». V R 50 b 52. Delitzsch; lit bûl ?èri (H W, p. 168 a et 557 b)
sans fournir aucun argument à l'appui de sa lecture angir-an-nà z= sêru.Bien que la locution bûl sêri soit fréquente en assyrien, je ne vois aucune raison pour l'introduire ici de force. — gir, est Nergal, et Nergal « berger de tout ce qui a nom » (Cf. plus loin ASKT, na 42, rev., 10) peut être considéré ici comme le maître des animaux qui paissent dans les champs.
IV/Î 56 a 3, peut se restituer : éalsu pafru [êa kakkàjdu inattû, « épée qui tranche la tète ».
IV R 58 d 33-34, lisez bar-êa-[ti], « accouchées », et ta-rao-[ti] « enceintes » (Jensen, Mythen und Epen. 547.
ASKT n<> 12, 7, nam-ru = sabluklu, Brunnow n° 10526.
— 8, na z= zikaru, Brunnow n° 1586.
— 11. e-ne-id-ba-an-im. e-ne-im qui signifie amatu, kibitu, doit être également l'équivalent des verbes amû,kibû. Nous
aurions donc ici une forme verbale, avec af fixes verbaux insérés dans le thème, comme cela est fréquent en sumérien. — A la ligne 12, je suppose que e-ne est le commencement du même mot; cf. 1. 26, he, pour he-im-ta-gub.
— 13; «■ ru dont l'équivalent assyrien est pitpanu, a été traduit plus haut (IV R 18* b 8) par « arc », suivant l'interprétation communément admise. (Cf. Delitzsch. H W. s. v. et Bezold dans Keilinschriftliche Ribliothek, II, 113, I. 57). Dans un autre passage (IV R 22 a 47), j'ai dû renoncer à ce sens, et admettre celui de « dard », que le contexte exige, si je ne me trompe. Cette interprétation me parait confirmée par le texte qui nous occupe : 1. 21 le g" ru est retiré du corps de la gazelle. Ce ne peut donc être qu'un trait, dard ou flèche, et non l'instrument qui le lance.
tum = ûM/w, Brunnow, 4870. Bien qu'aucune glose ne nous assure que le signe yf, avec le sens de abâlu doive se
lire tum, les équivalences £^f£t ££J = W-1-/1 (Brun, ib.) et ^4p¥ = abâlu rendent au moins la chose très vraisemblable.
ASKT no 12, 30, na-ri-ga « purifie » plutôt que « il purifie » ; cf.
— 32. Il est impossible de lire tu-tu-da-na et de traduire « avec son incantation » (Prince JAOS XXI, 13) : les postpositions sumériennes se mettent après le pronom possessif suffixe :
i-ti-la-ni-ku, pour sa vie, et non nam-ti-la-ku-si. C'est erreur que Briinnow, n° 1587, dans tu azag-za-na, ilique na comme une postposition équivalant à ina. Il sufpour s'ea convaincre de comparer a ce passage un texte sin [supra, 330, 12 : tu azag-za-na u-me-m-si : « récite incantation purificatrice ». Il faut donc faire de da une position gouvernant le pronom personnel na. p. 240, 1. 13. ga-kàs-sar, restitué d'après IV H 16 6 il ; ecture de Lenormanl n'offre pas de sens; le signe qu'il ii entre <ja et ras n'existe pas.
72. Sur ce texte, cf. Fossey : Le texte magique K. 6172, s Journal Asiatique, 1902, mars-avril, p. 364-7.