MU-0N
— 6 5. Cf. BKBR, 112, 9 : kibir "« nâri oh nàri ina isâti uktattar.
IV R 15 a 14. 'iramma, de la racine tut. Briinnow, n* 4894, ramène par erreur cette forme à une racine ramàmu.
— A 2. Il me paraît aujourd'hui certain que ilu-su est un contresens du traducteur assyrien. - >4-£^ doit être lu aha-bi et traduit èamû, comme ^JÈ^JHJ est traduit irsiti, sans suffixe pronominal. On obtient ainsi une phrase parfaitement balancée, suivant les habitudes du style assyrien : êamû ul ipdû irsiti ut ipdû, et un sens très clair ; les cieux et la terre its les prennent, les cieux ils ne les laissent pas, la terre ils ne la laissent pas.
— 6-10. Sur l'échange des formes iédudu et irdudu, cf. Scheîl et Fossey, Grammaire assyrienne, § 83.
— 8. Leurs trois veilles. On divisait la nuit en trois veilles : bararitum, le crépuscule, kablitum, la minuit, et namaritum, l'aurore. Les trois veilles signifient donc la nuil tout entière .
— 10. irdudu, bien que la finale ne soit pas marquée comme longue, (cf. 1. 6) doit être un pluriel et avoir pour sujet les mauvais génies. Il faut traduire : « L'auguste... ils l'avaient entraîné ».
— 16. mustaddi. Briinnow, n* 130, propose, sous réserve d'ailleurs, la lecture attadi. Maïs le signe um est très net; Cf. 1. 56 i-ru-itm-ma. La lecture um-taddine donnerait pas une forme de idû, qu'il faut évidemment pour traduire le sumérien zu, et dont nous avons certainement la dernière partie dans taddi. C'est pourquoi je choisis la valeur mué que possède aussi le signe um. Sduitaddi est une forme absolument régulière, comme muètaksid.
nbû, de tebû, non de nabûtu comme le veut Briin- 1857.Cf.Scheil et Fossey, Grammaire assyrienne.
IV R 15* a 15. likkur, on pourrait aussi lire liklis.
— 47. liruéu, d'une racine 'dru, et non liéubèu d'une racine arfaôw comme le propose Briinnow, n- 4876. Le contexte exige impérieusement une forme du pluriel, et un verbe à sens actif ou factitif.
IV R 16 b 31. Zimmern, BKBR, 149, 23, traduit gisimmaru çihru j>*rjungen Dattelpalmen. Je crois qu'il s'agit plutôt du palmier nain, Chamxrops humilis, appelé doûmen arabe. Le sumérien tur doit se lire dumu, cmrae le prouve une tablette suméro-grecque publiée récemment par Pinches, PSBA 1902, p. 109. L'arabe doûm est donc d'origine sumérienne.
— 48-49. Lisez : « l'eau, sur son corps... », et : « Le Nam-
tdru, hors de son corps... ».
1V/M7 6, 1. 15. NAM-BUR-Bi doit probablement se lire tapéirtu, et puééuru tapèirtu signifie : faire les rites qui dénouent.
IV R 18* a 1. Complété d'après IV R 29 n°2, 1. 8.
— b 15. Le texte mutilé, porte *£ *%~ je conjecture H^^"^
IV R 21 a 5. Kat-ili, cf. BKBR. n° 45, 6.
— 6. le texte porte an-ta, qu'il faut probablement compléter an-ta[-ôub-ba] et lire mt'A*t/,accès de fièvre ; cf. BKBR, 152, 5.
— 45. Almu et Alamu sont étroitement associés avec Nergal et Isum, si même ils ne se confondent pas avec eux; ils rendent respectivement le sumérien Nin-gir et Nin-gir-mal (V #21 c 25-26) dans lesquels on retrouve comme élément essentiel le nom sumérien de Nergal, Gir. D'autre part Isum, par son surnom sumérien imina-bi, nous apparaît encore comme le chef des sept.
— b 5. « Le djommâr est la moelle, lobb, du palmier parvenu à son développement. C'est le cœur du palmier. » Abou-Hanifa, cité par Ibn-el-Beithar; Notices et extraits des Mss. t.XXHI, Impartie, p. 367.
— 11. Le chiffre indiquant combien de fois on devait réciter l'incantation a été laissé en blanc par le scribe. Zimmern, BKBR 168-9, lit et traduit kam, terminaison des noms de nombre, comme s'il y avait kiam, ainsi.
IV R 21* a rev. 4-5. Eéagil, temple de Marduk à Babylone, Ezîda, Emafetila, temples de Nabu a Borsippa.