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Idéale
Sur les organes non-
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Stigmates
et
dérivés
internes
Sur la Motricité
(centres
anté-
rieurs).
Action
impulsive
LA MAGIE ET L llYI’NOSE
§ 3 et 4. — Suggestion dans les états pré-hypnotiques.
On a beaucoup écrit sur la question de savoir quelle part la suggestion devait avoir dans l’entraînement desassemblées par les orateurs éminents, ou dans l’entraînement des foules par les fanatiques en cas do révolution et d’émeute. Le D'’ Luys a publié plusieurs articles sur ce sujet dant les Annalesde Pf^ychiàtrie etd'Hypnologie.
Il est cependant facile de se rendre compte que la suggestion ne créant dans ce cas que des impulsions^ la volonté reste maîtresse de la décision définitive et que cette décision dépendra uniquement de la puissance que possède chaque membre de l’assemblée sur les impulsions de son organisme.
Les Indous et les membres avancés des fraternités, initiatiques excellent dans la production d'images idéaZes capables d’impressionner une foule.
D’autre part, l’École de Nancy a publié de nombreux travaux sur la suggestion à l’état de crédulité qui est un des puissants moyens d’action de V Armée du Salut non seulement sur les profanes, mais encore sur lesmembres entre eux.
Voici un exemple de ce genre de suggestion : Magie indienne et cafre (1).
« Ce que M. Kellar a vu lui-même est le phénomène de la « lévitation », la suspension, — contrairement à la pesanteur d’un corps humain en l’air, — et aussi la suspension de la vie, comme dans la tentative de Secundra Dass dans le Master of Ballantree . La lévitation est fréquente dans les légendes des saints et dans celles de Plotin le néoplatonicien. L’explication
(1) Article traduit du Baüy Neiüs parM. Lemerle, 23 février 1893,. d’après la North American Revieic [Initiation, août 1893).
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naturelle est que, absorbé dans sa pensée ou en extase, le saint croit qu’il est en lévitation et que ses fervents croient le saint. Mais M. Kellar a vu la chose exécutée en présence du prince de Galles et de plusieurs milliers d’assistants. L’endroit futleMeidam, àCalcutta,en 1875, l’opérateur un fakir de haut rang. La méthode fut la suivante : trois épées furent assujetties à terre, les pointes tournées en haut ; un jeune fakir fut « mesmérisé » ; quand son corps fut devenu rigide, il fut couché sur les pointes des épées, la plus basse étant à la base de la colonne vertébrale. Les épées furent alors enlevées, tandis que le corps restait suspendu par des fils métalliques. M. Kellar n’a probablement pas connaissance de ce fait dont il ne fait pas mention. D’autre part, un témoignagne inattaquable est offert par l’histoire suivante : Un officier anglais, apercevant des jongleurs indiens ordinaires (non de haute caste), les appela chez lui où ils exécutèrent le tour de l’épée, décrit par M. Kellar, sur une femme de leur troupe. Elle ne portait qu’une étoffe à la ceinture ; une épée fut mise à terre, la pointe sous son coude. Le corps garda la position horizontale sans autre support que l’unique pointe d’épée. L’officier et le chirurgien du régiment l’examinèrent de près et même touchèrent tout autour du corps, de manière à être bien certains qu’il n’y avait ni mécanique ni « déception », comme dit Bosco. Le tour qui embarrassa M. Kellar « colla » naturellement ces observateurs anglais. On peut certifier un autre tour du pays. Il est bon, quoique pas aussi étonnant. Une jongleuse dit à un Anglais de mettre une roupie dans sa main, à lui, et de regarder entre ses doigts clos de manière à être bien certain que la pièce fût là. Puis elle lui fît tourner la main, les jointures en dessus ; elle frappa les jointures avec une baguette, quelque chose grouilla dans sa main, il l’ouvrit : un mille-pattes en tomba, mais de roupie, point.
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« Le dernier cas de lévitation de M. Kellar vient du Jujuland. L’opérateur était un« docteur » sorcier, « de la classe décrite maintes fois par Rider Haggard avec « grande exactitude ». Il en est question dans deux des contes de M. Haggard, « Alain wife » et « Nada the Lily ». Dans le premier, le docteur sorcier dit àM. Alan Quaterman qu’il est « capable de faire voir « aux hommes ce qu’ils ne voient pas », — par charme ou suggestion hypnotique, apparemment. — On peut trouver un autre exemple dans le dernier ouvrage non publié deM. Leslie sur les Zoulouschez lesquels il fut missionnaire. Les voyants zoulous l’intriguèrent autant que les < Jessakeeds » intriguèrent les premiers Jésuites en Amérique et Hearne sur le Copper River. Hearne vit des choses qu’il savait impossibles; il conclut qu’il ne les avait pas vues, mais qu’il ne pouvait découvrir la méthode. M. Kellar a de sérieux avantages dans ce genre de recherches. Ceux qui recueillent les contes populaires réussissent mieux auprès des paysans sauvages et défiants en leur parlant un peu d’eux-mêmes et les amenant ainsi à vider leur propre fonds de légendes. Dans le même ordre d’idées, M. Kellar exécuta plusieurs de ses propres tours devant les Zoulous à la « Duun’s Réservation ». Avant la guerre zouloue, un magicien zoulou fut ainsi conduit à montrer son art. Il lia un bâton noueux, ou un gourdin à tête ronde à une courtelanière de cuir neuf. Un jeune guerrier fit de même et ils se tinrent à six pieds environ l’un de l’autre faisant tournoyer leurs gourdins au-dessus de leurs têtes. C’était le soir et ils étaient devant le feu du camp. Quand les gourdins se touchèrent presque, des étincelles « passèrent ou semblèrent passer de l’un à l’autre. La « troisième fois, une explosion se produisit : le gourdin « du jeune homme fut brisé en pièces et le guerrier « tomba à terre comme sans vie. » Le magicien se mit alors à agiter de longues tiges d’herbes au-dessus
de la tête du jeune homme. L’herbe « semblait « brûler dans ce mouvement et se consumait « lentement en pétillant avec bruit. » Le magicien approcha plus près et agita doucement l’herbe enflammée sur le personnage couché, à environ un pied du corps. <( A mon étonnement, le corps s’éleva lentement du sol, « et flotta en l’air à une hauteur d’environ trois pieds, «restant suspendu et s’abaissant, suivant que les « passes faites avec l’herbe en feu étaient plus lentes « ou plus rapides ». Quand l’herbe fut tombée à terre, consumée, le personnage s’affaissa et, après quelques passes du docteur, sauta sur ses pieds, sans aucun mal, «t reprit franchement sa respiration. De deux choses l’une : ou M. Kellar a vu cette opération, ou il a manqué sa vocation et devrait écrire des romans d’aventure. Un autre récit montre plusieurs fakirs dansant dans une chambre vide ordinaire, jusqu’à ce qu’ils se confondirent tous en un seul fakir qui s’avança et salua, à la vue de tout le monde, le reste de la chambre où il avait dansé étant vide de personnes et de mobilier. Puis il dansa de nouveau, et ses trois amis se dégagèrent de sa personne et s’évanouirent encore; on ne put les trouver dans la pièce dont le fond n’avait ni portes, ni fenêtres, ni trappes.
« La troisième histoire d’enterrement volontaire pour quarante jours, à la façon de Secundra Dass, est donnée sous l’autorité du général Medley. Dans la propre expérience de M. Kellar, à Secunbcraban, le sujet ne fît que mourir (autant qu’on peut l’aflirmer) et revenir à la vie.
« Ces histoires sont communes dans l’Inde. M. Kellar ne peut donner aucune explication. Il renvoie à Marco Polo, dont le récit a été annoté par le colonel Yule. Le colonel lui-même ne fut jamais témoin d’aucun de ces plus étonnants exploits, malgré sa grande expérience. Pour M. Kellar, il est hors de doute que les magiciens <( ont conquis des forces naturelles qui nous semblent
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inaccessibles ». Malheureusement les monuments égyptiens ne nous disent rien des faits semblables mentionnés dans l’Exode. Il est juste d’ajouter que Eglinton a étonné M. Kellar par une lévitation, mais c’était dans l’obscurité ! »
§ 5. — La suggestion verbale à l’état hypnotique.
Le sujet hypnotisé est doué de la faculté de percevoir des forces et des états de la substance que nous ne pouvons qu’imaginer à l’état de veille et dans les conditions ordinaires de la vie.
Je dis à un sujet hypnotisé et placé à l’état somnambulique : il y a sur cette table une rose. L’idée de la rose que je donne à l’être impulsif du sujet se réalise immédiatement sur le plan physique et le sujet voit une rose ; non pas dans sa tête, dans son imagination, mais bien sur la table. Il la voit réellement, positivement (1).
L’expérimentateur ordinaire s’arrête à cette constatation et passe à d’autres exercices.
§ 6. — De la suggestion mentale.
Les personnes peu au courant des phénomènes hypnotiques expliquent la plupart des faits inexplicables par une prétendue suggestion mentale s’exerçant de l’hypnotiseur sur le sujet.
Or, cette suggestion mentale est très rare et très difficile à obtenir sur des sujets placés à l’un des trois états classiques de l’hypnose.
Nous avons étudié deux sujets à ce point de vue : Zamora etOnofroff et nous avons pu obtenir, mais avec beaucoup de difficulté, des faits très nets de suggestion mentale d'actes ; mais nous n’avons jamais pu obtenir la moindre suggestion mentale d'idées.
(1) Voyez pour détails les Impressions d'un magnétisé.
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La plupart des faits de ce genre donnés comme phénomènes de suggestion mentale à distance sont dus à la prestidigitation (du moins en Occident) et ne méritent pas d’attirer l’attention du magiste.
Voici un résumé des meilleures expériences faites sur la transmission à'actes et àe, formes.
Transmission immédiate de la volonté Expériences conduites et communiquées par Albert de Eotzincj.
(Traduit par Y. le Loup, Le Sphinx, III, 13 janvier 1887.)
Quoique quelques représentants éminents de la science moderne, par des expériences nombreuses et faites avec soin, aient déjà prouvé les faits de la suggestion dans l’hypnose, aussi bien que ceux de la transmission métaphysique de la pensée et de la volonté, — ce qui constitue cependant la majorité du monde savant, surtout en Allemagne, reste encore étranger, ou même tout à fait hostile à ces manifestations remarquables. Dans ces conditions, il est d’autant plus du devoir des revues qui traitent de ces questions de redoubler leurs appels à la science officielle par des comptes rendus de faits matériels dignes de foi et embrassant un large cercle d’idées; — pour qu’enfin cette dernière commence l’exploration d’un territoire, dont la connaissance est si intéressante et de si haute importance à l’égard des sciences pratiques, comme la médecine et la jurisprudence. C’est pourquoi l’auteur de cet article n’hésite pas à rendre publiques les expériences suivantes, qu’il a dirigées aussi consciencieusement qu’il est possible de le faire dans une réunion privée.
L’excitation à des expériences de ce genre était un sujet d’entretien dans notre cercle intime. Des faits de transmission métaphysique de la volonté, que j’affirmais être véridiques, furent mis en doute, de telle sorte que je me décidai de faire au moins l’essai de les
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démontrer expérimentalement, malgré que la réussite ne m’en semblât pas certaine. Cependant j’eus le plaisir de motiver mes assertions, en plusieurs circonstances. Les dix essais suivants, faits chez moi le 16 juillet 1886, et immédiatement notés, me semblent particulièrement convenir à la publication. Deux messieurs très bien connus de moi prirent part aux expériences ; ils s’engagèrent auparavant à m’assister le plus scrupuleusement possible dans ces recherches; M. Spiro faisait office de récepteur, pendant que le docteur Grote désignait les ordres pensés à accomplir, que j’essayais à mon tour de transmettre à M. Spiro.
Les expériences furent faites selon la méthode suivante. Sur notre désir, le sujet se laissait d’abord soigneusement bander les yeux avec une toile de lin, puis se plaçait près de la porte, le corps tourné vers la sortie; le docteur Grote était assis derrière lui, à l’autre extrémité de la chambre, et pouvait ainsi observer avec précision tous les mouvements du sujet; il lui avait été instamment recommandé d’éviter toute ingérence, qui eût pu déranger le cours des expériences. Dans cette situation, j’étais convenu avec le docteur Grote de ne pas toucher l’objet à trouver, ni de le désigner par signes. Et comme nos arrangements se concluaientsans parler ni faire de bruit, la possibilité d’une indication par l’un des sens physiques était donc supprimée. Au début de chaque essai, je faisais retourner le sujet de manière à ce que son corps fût dirigé vers nous, je me plaçais à un demi-pas derrière lui et tenais ma main droite élevée de vingt à trente centimètres audessus de sa tête. Dans cette position, je le suivais où il allait, et je cherchais, par la concentration de ma pensée sur l’objet à trouver, à influer sur ses mouvements. Pendant la première expérience, le pouce de ma main droite toucha le poignet gauche de M. Spiro pour éprouver sa sensibilité qui m’était encore douteuse. —
Les neuf autres expériences furent faites sans contact comme il est indiqué plus haut.
Expérience première. — Le sujet devait prendre un verre plein posé sur la table et le boire. Le sujet, touché par moi à la main gauche, se mit, sans hésitation, à marcher dans la direction de la table, en tâtonnant prudemment comme un aveugle, et, parmi divers objets dont la table était chargée, prit le verre de sa main droite et le but.
Expérience II. — Me montrant une poche de son habit, M. le D'' Grote, m’exprima le désir qu’on lui enlevât son mouchoir. M. Spiro exécuta ce commandement intellectuel dans un très court espace de temps et sans contact.
Expérience III. — Je cherchai à donner au sujet la pensée de prendre une allumette dans une boîte posée sur la table, et après l’avoir mise en ignition, d’en allumer un flambeau placé tout près de là ; ce qu’il exécuta ponctuellement.
Expérience IV. — Le sujet fut contraint d’aller au sofa et d’en prendre un coussin.
Expérience V. — M.le D'' Grote et moi convînmes de la manière expliquée plus haut, qu’une salière cachée près d’un casier de livres, serait mise à un endroit de ce casier désigné à l’avance ; cet essai réussit également.
Expérience VI. — Un étui à cigarettes caché sur une chaise sous le pardessus de M. le D'" Grote devait être trouvé, et le fut en effet.
Expérience VII, — Le meme étui mis sur le bureau
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SOUS un serre-papier devait nous être présenté; ce que fit le sujet.
Expérience VIJl. — M. le D' Grote me donna à comprendre qu’il désirait qu’un chapeau posé sur un portemanteau lui fût mis sur la tête ; M. Spiro prit le chapeau, mais ce fut à moi qu’il le mit.
Expérience IX. — Sur un coffret bas, se trouvait une trentaine de revues, reliées semblablement ; l’une d’entre elles, désignée au préalable, devait en être extraite. Le coffret se trouvait éloigné d’environ trois mètres du sujet. Malgré le commencement de fatigue qui rendait le sujet plus difficile à influencer, celui-ci prit quelque peu, la direction du coffret, et, du premier coup, choisit dans le paquet de Revues celle que nous avions désignée.
Expérience X. — Un objet, déterminé à l’avance, devait être retiré de la poche intérieure du vêtement de M. le D*" Grote. M. Spiro parut sentir en peu de temps l’impulsion que je lui suggérais, et se dirigea vers M. Grote, qui, à son insu, s’était levé de sa chaise et avait changé de posture; mais M. Spiro fouilla dans la poche droite au lieu de la poche gauche qui avait été désignée.
L’épuisement de plus en plus évident de M. Spiro, très explicable, car depuis le commencement de la séance on ne lui avait pas enlevé une seule fois le bandeau des yeux, nous obligea à terminer les essais. Ces deux messieurs, qui n’avaient jamais fait jusqu’alors d’expériences de cette sorte, me quittèrent vraiment convaincus de la possibilité de transmettre la volonté autrement que par les sens physiques.
Munich.
Albert de Notzing.
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En attestation delà justesse et de l’exactitude du précédent compte rendu, ont signe :
D'H. Grote. Tii. Spiro.
§ 7. — De la suggestion à temps.
La suggestion consiste à vitaliser généralement pur le verbe, une idée qui agit en mode impulsif dans le cerveau delà personne suggérée.
Quand on dit à la personne suggérée ; Dans deux mois vous ferez tel acte, que se passe-t-il dans le plan, invisible pour nous ?
On sème une graine, un germe vivant qui sommeillera jusqu’au moment précis fixé par le verbe humain pour son réveil.
Au moment précis, l’idée sera vitalisée et « déploiera ses potentialités », elle créera dans l’organisme l’impulsion pour laquelle elle existe et elle ne cessera point d’agir tant que l’acte n’aura pas été accompli, ou que les forces vives qu’elle a générées n’aient pas été épuisées. A ce moment, l’idée cessera d'être et l’élémental temporairement créé s’éteindra comme s’éteint une flamme qui n’a plus d’aliment. Les occultistes sont depuis longtemps au courant de ces faits.
§ 8. — Des Stigmates.
L’action de l’Idée sur les centres organiques, c’est-àdire sur le domaine particulier du corps astral, produit des marques caractéristiques sur le corps physique.
Nous distinguons les stigmates produits à l’extérieur de l’organisme de ceux produits à l’intérieur comme c’est le cas des nœvi et des diverses marques imprimées, sous l’influence humaine, par l’imagination de la mère dans le corps de l’enfant en gestation.
(1) Voy. pour détails Traité élémentaire de Magie pratique.
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Dans les stigmates produits à l’extérieur, il faut encore faire une distinction, de pure forme du reste, entre les stigmates produits par altero-sug g es Lion comme ce fut le cas à Nancy, où les lésions organiques du vésicatoire furent empêchées, alors qu’on produisit des lésions rappelant les stigmates par simple suggestion et les stigmates produits par autosuggestion, casle plus fréquent.