DI
4. C'est ce ([u"iiuli([ue la formule : 'A^âaio; Io'vt:; /.y.', àvj-o'oix.oi -.iitxi Sî/.a; x.a'i 'CxuJ.y.i.
l). La formule est : Et oï tt; à-xotTO irA zaxaoo'jXtajj.ûi 'Ap[J.ootxaç , (^iioaiov 7:ac.îyovifov -on Oïtoi xàv wvàv o t£ à-oBo[JL£VOç y.7.1 ol |3£6a'.ojtr,p£; (WF, 20 := DI,
um).
6. Eî o\ af, -apÉyoïsv [ÎE'Ça'.ov xàv wvàv tw; Oîojt, -paxTi;i.o'. Èo'vtwv zaTà xôv voaov -5; 7:0X10; (WF, 45 = DI, 1710).
7. \VF, 43 (DI, 1708) : Tlpi/.xi^oi s'aiwv avîv -eaaipw/ xaxà tov '/ôixo^/ (la rançon psi de deux mines).
LKS AFFRANCHIS
ter un tarif diirére lit. Nous connaissons par exemple des amendes qui dépassent la rançon de moitié ', et d'autres qui sont six fois plus fortes -'. Il n'est pas question à Delphes de celle qui frappait l'individu coupable d'un attentat contre la liberté de l'aifraiichi; il est à présumer qu'on lui appli([uait les règles du droit commun. En revanche, c'est lui seul que visent les documents de Daulis, d'Élatée, de Stiris et de Tithora. L'amende ici est très variable. A Elatée, elle paraît avoir été fixée uniformément à 00 mines, quelle que fût la rançon -^ A Stiris, elle est tantôt de 30, tantôt de 00 mines ^. A Daulis elle est de 10 mines ^. A Tilhora on rencontre les chitfres suivants :
Rançon : 20 mines Amende : 00 mines.
— 3.000 deniers — 4.000 —
Dans ces villes l'amende n'est pas attribuée à l'alfranchi ; elle est partagée par moitié entre celui qui la défendu, et le dieu à qui il a été vendu.
Le maître qui affranchissait son esclave pouvait l'assujettir aux conditions qu'il lui plaisait.
Il lui était loisible de le dispenser de toute rançon. Quand Platon dit dans son testament qu'il libère Artémis", il est évident qu'il le fait à titre gracieux. Théophraste agit de même à l'égard de Molon, Timon et Parménon^. Straton traite semblablement Diophantos, Dioclès, Abous et Dromon ^. Lycon ne se borne pas à affranchir Charès ; il lui lègue en outre deux mines et « ceux
1. WF, 341 ^DI, 2006), 347 (2012j, 384 (2049), 407 (2072), 415 (2080).