BCH, XIV, p
•2. Michel, ^94, 1. 69 : 0£o5r;;j.r.)'. T£XTOvt f.aipa; ojo ;/.'.aOô; \-\-\-\-. L. 70-71 :
iS'./.fovt xa\ tw! jÎw'. io-^x-jct'xi'/ry.t i-\ toù v.'.O'io;, f,a£'oa; oûo atoGô; opayaai Phhh.
3. Atiiéniîe, VI, p. 246 F : 'ETii^iTtot zaXojvTa'. oî ènî -poçaïç j-ojo-'oyvTi;. IlÉZYCHirs. 'E-'-TÏT'-Oç. ô "posT;; yâp'.v iz^;7.'tf)ij.v/rK.
4. Platon, Ri'puhlique, IV, p. 420 A : 'E-.7;t'.oi /«• où5l fjitaôôv :rpô; toT; atTÎo'.ç /.a;xoâvovT3;. Cratks cilé par Athénée, VI, p. 247 : Az'çETa'. o' IrA ;jna0w (TÏTOv. Cf. CIA, IV, 2, 831 /), col. I, 1. 23 : Tpoç;f, -.m -a-.o; tw Kriç-.croSoipoj. (C'est peut-L'tre un esclave)
sujet à fies oscillations qui pour le blé allèrent en 282 de huit à vingt drachmes Thectolitre, et qu'on ne voulait pas que les ouvriers en fussent victimes. On leur allouait en outre comme indemnité d'habillement 13 dr. 1/2 par an ^ Quant au logement et aux autres dépenses, il n'en est point question.
Comment l'artisan y faisait-il face? Là-dessus trois hypothèses sont possibles. On peut d'abord admettre qu'il était logé, soigné, en un mot défrayé de tout par l'Administration. On peut également supposer que, lorsqu'il avait des loisirs, il était autorisé à travailler pour le public, et que cela lui procurait un supplément de gain. Il se peut enfin qu'il économisât sur sa nourriture. Un Grec consommait une chénice de blé par jour-, c'est-à-dire trente-trois litres par mois. Leptinès et Bacchios eurent donc dix-sept litres d excédent à l'époque que nous envisageons. S'ils les revendirent au taux moyen de l'année, à sept drachmes leniédimne, ils firent un bénéfice annuel de trente drachmes, L'itl^wv.ov demandait au temps d'Aristophane moins de cinq drachmes par mois-'. 11 n'est pas probable qu'il fût deux fois cher à Délos en 282; de là une nouvelle source de profits.
Le forgeron Héracléidès ne fut occupé par le temple d'une manière suivie que pendant deux mois, et on le paya comme les tailleurs de pierres, sauf qu il ne fut pas habillé. Le reste du temps, il avait une obole par outil qu'il aiguisait; en tout, dans l'année 281, quarante-sept drachmes, qu il eut à partager avec son camarade Dexios.
En 279 les prestations en nature furent abolies, et on donna à Leptinès et à Bacchios 2(52 drachmes par tête, dont 22 pour l'habillement et 240 pour ce qu'on appelle Ta èTzi-v^oîia ^. On évitait ainsi les inconvénients qui résultaient pour le Trésor des variations dans le prix du blé. Le salaire journalier était donc à peine' de cinq oboles; mais en revanche il était assuré pour l'année entière, et l'ouvrier n'avait pas à craindre de chômage.
M. Homolle remarque qu'après 21)9 on ne trouve plus d'ouvriers employés à l'année et nourris"'. Dans un compte de 180, des individus touchent 120 drachmes st; ai-Tfpic.z'f , et 13 s?- [[/.x-it^ô^ \ mais rien ne prouve que ce soient des artisans ^. Le seul qu i