‹ La main-d'œuvre industrielle dans l'ancienne GrèceChapitre 37 sur 235 · BELOcir, Griech. Geschichte, II, p · texte numérisé non relu

BELOcir, Griech. Geschichte, II, p

5. Xénophon dit des exploitations minières du Laurion ': 'Ev advo) ToJxto o)v èyw oloa k'pyojv oùoÈ cpGovct oùos'.; toî'; l7itcTx.£'jaÇo[j.£vo'.ç [Revenus, IV, 4).

6. D'après Diodore (XVI, 8), Philippe lirait de ses mines un revenu net de 1.000 talents par an (environ 6 millions de fr.). En 185, un de ses successeurs « metalla et vetera intermissa recoluit et nova multis locis instituit. » (TiTE-LivE, XXXIX, 24). Cf. XLV, 18 : « Metalli quoque macedonici quod uigens vecligal erat. »

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OÙ elle s'était concentrée jusque-là, pour se porter sur les confins du monde grec et du monde à demi hellénisé, dressant en cet endroit une barrière que les produits helléniques ne franchissaient guère, que souvent même ils n'atteignaient pas. Les objets façonnés dans ces villes neuves ou transformées étaient toujours l'œuvre du génie grec ; mais ils ne provenaient pas de la Grèce proprement dite, et ce n'était pas la Grèce qu'ils enrichissaient. Cela est si vrai qu'au moment où brillait de tout son lustre l'industrie hellénistique, la vieille Grèce soutfrait d'un double fléau qui trahissait sa décadence : elle voyait d'une jjart sa population diminuer 1, et d'autre part elle était de plus en plus déchirée jDar les luttes des classes, acharnées à se disputer surtout la possession du sol, comme si le sol eût été désormais la source unique des fortunes ~.

1. Le fait est certifié pour le 11'= siècle par un contemporain (Polybe, XXXVIl, 4, 4).

2. Voir mon livre sur La Propriété foncière en Grèce, p. 607-613.

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