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domestiques ; maïs, s'il pratiquait déjà un métier industriel, il continuait de l'exercer pour son maître, quand ce dernier avait besoin de ses services. Ainsi Sosos, dont la profession nous est inconnue, doit exécuter pour Callixénos tout l'ouvrage que celui-ci lui cc)mmandera,et même dresser les jeunes esclaves, qu'il lui enven-a'. Sosas apprendra le métier de foulon, et lorsqu'il le saura, il devra manipuler pour rien les étoffes de la famille de Dromocleidas '. Un médecin garde la faculté de réclamer pendant cinq ans le concours de son affranchi Dromon, à condition de le nouriir, de le loger et de le vêtir ^.
Des sanctions très énergiques accompagnaient ces prescriptions. Si l'affranchi prenait sur lui de quitter son maître avant l'heure et sans avoir payé le dédit stipulé ', il retombait presque toujours dans la servitude. Sa paresse ou sa négligence entraînaient souvent la même punition ^. On ne tolérait de sa part qu'une excuse, la maladie, et pour peu qu'elle durât, on prolongeait d'autant la ■sixponi.c-tâ*'.
Le maître avait un droit de correction discrétionnaire sur l'affranchi en faute''. Il pouvait le frapper, l'enchaîner, le traiter aussi durement qu'il voulait, sans jamais s'exposer même à une amende ou à des dommages-intérêts"; mais il ne pouvait pas le vendre ^. Cette restriction, il est vrai, n'est formulée que dans un
1. WF, 213 : Ti5ï lf,ya.iM^-:iXi(x:,i:e,iiin K«Ui|ivov n«vT« KaW^piTav
2. WF, 239 ; ïlapafiîivaiTw Bl Soiaîf napi 'ApTEjiiSiopov, [lavÔavojv tiv TÎyyav
tkv -paçiiiiv 'Ertt 6t xa [iàfrn Sdiaa; tsv ti/^vav tiv fvaifixiv j-al aîiilBi) napa
'AprsjiiSwpov, Ip-faïÉafliu t» ïpya rîi fvaçixâi Ttyvai Ta èv Tav ipo^OiÛEiSa otxîav
3. WF, 234 : Et Si /ptiav ëx.oi Aiwiiuio;, auïiatfea^rw iajuuv piîT' aÙToB Itï] jtivTi ?.a{i6itv(i>v xà Èv TÉiv rpoçàv nàvTa xai jvSuSitjxijp.i£iio; xai <Ttpu)p:aTa lajiSivitiv.