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11. La formule delà quittance est : Kai îàv Ti[iiv tfet nâoau.
12. DioGÈNB Laërck, V, 72 ; AijfiijTpioi y.h iXtiQîpia fiàiiii Svti if iijfii Ta Wtpa.
13. WF, 30 : YltUovxa 3 xa fldXj] xai àréoipl/^ovra o!î x« ftiXii.
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elle était enfermée dans des limites plus ou moins étroites, qui dépendaient exclusivement du caprice de l'affranchissant.
Les réserves formulées à ce sujet dans les documents sont extrêmement variées. La plus onéreuse de toutes était celle de la T:3pai*.»vâ. On entendait par là l'obligation pour l'affranchi de demeurer auprès du maître ou de telle personne que le maître désignait. Le terme de ce séjour forcé n'était pas toujours connu fi l'avance. Il était incertain, quand il était subordonné à un incident éventuel, comme la conclusion d'un mariage dans la famille du patron ', ou à un événement naturel et nécessaire, dont il était impossible de prévoir la date, comme un décès ^. 11 y avait des cas où cette période intermédiaire entre la liberté complète et l'esclavage ne durait pas moins de six, huit, et dix ans *. 11 est même k présumer que ce délai était souvent dépassé, quand l'affranchi était soumis à cette servitude, non seulement pendant la vie du maître, mais encore pendant une partie de la vie de son fils *. Par contre, il pouvait arriver qu'on rompît avant le moment fixé ses derniers liens, soit gratuitement '', soit en échange d'une indemnité pécuniaire '', soit en lui permettant de se substituer un eâclave acheté à ses frais''.
La ■^xpx^f.oti était parfois une manière de garantir le paiement intégra! de la rançon, quand on avait fait crédit à l'affranchi*. Parfois aussi c'était une charge qui s'ajoutait à la rançon, ou qui même la remplaçait; lorsqu'elle présentait ce caractère, l'affranchi, au lieu de payer sa liberté avec de l'argent, la payait avec du travail. Tout le temps en effet qu'il restait dans la maison de son ancien maître ou de son subrogé, il était contraint de travailler pour lui'^. D'ordinaire îl remplissait à ses côtés les fonctions
1. WF, 306 : n<tp«HEiï«To> BÈ EÏTi.-/&ç (l'afTranchi) Ttapi Sxônav (le maître)... «•/pi oZ xa a ûo; aiiTOj BiOfiXo; h iXcxfav eXO.uv ■ft'.aTxa X46i]i, CIGS, I, 3343 : riapliiviioav autCî îti; xŒ fa[i£?(rEi.
2. WF, 24, 29, 38, M, 31, 5t, 36, 61, etc. CIGS, III, 349; BClI, XVII, p. 451 ; Dl, 3599; Michel, 1390 B.
3. Siï ans (WF, iS8j, huit ans [167, 313, 330), dix an9(99, 146; CIGS, I, 3083 ; Dl, 3309).