Voir par exemple Aristophane, Grenouilles, 172 el auiv
3. Suidas, 'AKOpafloî, Sfiiaflo;, ô (iiofloC îfjm ti Biai:piifi(i.evo; xal àfitafloî à^iipiÉVD; .KiXzm Ij Xffi( icapi Au^i'i.
4. Meieh, Schômann et Liesivs, Der alltsehe Process, p, 731-732. Quand les ouvriers n'i^taient pas payés par les entre preneurs de travaux publics, ils saisissaient parfois les matériaux de construction (Keil, dans AM, XX, p. 48, noie 6).
5. Rangabé, Antiqnitéi helléniques,Ti() C : 'Eitava-^xà^Çi^v ànoBiBovai loif
lpYai^ojj.ivoi; TÔv inaOôv âviu Sixijf,
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la cannelure des colonnes ', un charpentier qui reçoit une drachme et demie pour la construction d'un échafaudage-, un modeleur en cire qui façonne un motif d'ornement pour la somme de huit drachmes ^. Quelles conclusions est-il possible de tirer de Ik, quand nous ignorons absolument le temps qu'ont réclamé ces
D'autres textes sont un peu plus explicites, sans l'être suffisamment. Dionysodoros peint une cymaise à l'encaustique moyennant cinq oboles par pied courant *. Manîs achève des voliges à raison de deux drachmes chacune'. Euthymidès bâtit un mur pour huit drachmes l'orgyie (1 m. 83)^. Ces données sont plus précises que tout à l'heure ; mais on aperçoit sans peine les éléments qui nous manquent pour apprécier ces divers prix. L'aspect des travaux eux-mêmes, ou tout au moins la parfaite connaissance des dimensions qu'ils avaient et surtout du nombre de journées qu'il fallut y consacrer, pourraient seuls nous apprendre si les ouvriers furent bien ou mal payés, et comme ces informations nous font presque entièrement défaut, il ne nous reste qu'une manière d'évaluer la rétribution de la main-d'œuvre, c'est d'examiner les émoluments des journaliers.
Au V siècle, le taux normal des salaires semble avoir été à Athènes d'une drachme par jour. Un fragment épigraphique est ainsi conçu ^ :
II* jour de la prytanîe t9 hommes. ,
III' jour - 31 — .
IV' jour — 33 -r- .
V" jour — 33 —
VI' jour - 29 — .,
VU' jour — 23
VIII» jour — 21 — ..
Dans une autre inscription, des ouvriers qui travaillent en sous-ordre (încs-Jpyoi) h la charpente d'un temple, et qui parcon-