EX-PRÉSIDENT DE LA SOCIÉTÉ L. ET H, DE QUÉBEC
LEVIS “ BuLLFriIN pes REecuERcHES HISTORIQUES ”
LA MAISON D'ARNOUX OU MONTCALM EST MORT Il doit sembler étrange aux gens de Québec et encore plus aux étrangers qui visitent leur ville, d'entendre dire qu'on n'a pu eneore déte. miner le sito précis du ln maison dans laquelle Montcalm est mort, Pourtant la date d'un événement aussi remarquable est comparativement récente, et ce détail historique aurait dû êtro facilement sonservé par la tradition orale, sinon autrement, D'autant plus que le nom de cet illustre guerrier jeur 1 toujours été cher, particuiiérement à cause de sa fin glorieuse, malgré que le sort des armes lui eût enlevé la victoire. Cependant, il faut le dire, cet endroit est tombé dans l'oubli au lieu d'être marqué par un monument.
Voyons ce qui en est aujourd'hui.
Duns une étude publiée en 1372 par Sir James LeMoine, : notre laborieux et infatigable écrivain sur le vieux Québee, étude intéressante qu'on peut lire dans L'Album du Touriste, page 47, sous le titre, Où est mort Montcalm, l'auteur se pose cette question dans le but de la résoudre ; mais après un examen minutieux des données historiques connues et des traditions accréditées, il a fini par conclure, en voyant les divergences d'assertions et diversités d'opinions, de laisser la question ouverte aux archéologues,
Plus tard, dans le Canadian Antiquarian, il les invite à la
SE
resoudre ut les presse de nouveau en 1901 du trouve r übtie moltition
Nous ullons essayer de jeter quelque RON Veau jour sur lo #U'et uUuxX moyens de pieces authentiques et documents con leéthporuins, en établissant Premièrement !L'oruilruit certain de Là imuison d'Arnoux, e‘est-à dire, celle ui appartenant à Utre de propriétaire sur lu rue Saint Louis chsuite le fuit de ln mort de Monteaim dans cette même Hiaison
Nototis LUE pusaant lu diversits duns lex Fulutiotis us liste ricus sur ces deux points
Kuox qui le premier en purle fait expirer Montenlm Positivement À l'Hôpital Général, Quoique wénérulement exact, il a été mal renseigné sur co détail, qu'iln'a dû cerire quesur oui-dire dans le moment, Si tel eût été le eus le brigadier Townshend, devenu commandunt en chef, qui le soir même de la bataille d'Abrahum, s'est empuré de cet hôpital ouvert aux blessés des deux Camps, n'aurait pus manqué d'apprendre sur le champ que le général qu'il venait de Vaincre était parmi les prisonniers do guerre, Car on suit qu'il déclars tels tous les bless français recueillis à l'hôpi. tal, prenant l'endroit comme formant partie du champ de butuille ; et il y établit une garde en conséquence,
Au reste Townshend n'était pas homme à négliger duns “on rapport de se gloritier d'une telle prise si le nom de Monteulm se fût trouvé sur la liste dos prisonniers. De même, non plu, les religieuses de l'Hôpital-Général n'auraient pus oublié de signaler dans leurs annales, parmi d'autres événements moins saillants, celui de lu réception et de la mort chez elle: dans de telles circonstances, d'un personnage aussi importan: que le marquis de Montcalm, général en chef de l'armée française, Or la Relation d'une religieuse de l Hôpital- Général ignore complètement le fait rapporté par Knox. Nous ne eraignons pas d'affirmer que celui-ci a été induit on
CTreur, erreur d'autant plus étrange qUuavant fréquent hôpital il avuit eu l'oceusion directe et smimédiate de ln rectifier, Car n AYANT pus neccormpuagné le Pruet envoyé par lewnshend, i nurnit dû infor FO personno lement de tu Ve de son nsseption Au poste fuit de fu mort du worn val de Parme fruhieuise ctunt peur lui le point dominant Pindication de lendroit Pres TUE portal pet, et prisetios de la granite porte dos Cvénerents QUE lient se dd roulur Nous ullons Cuver de rectitiur son « Frour sur ce point put la preuve QUE Va suivre
Apres lui lex variations ont contitiue sur cet endroit
Duns l'Histoire des Uraulines à est rapporté, volume [1 page 431, que Monteulm mourut nu château Saint-Louis ais en roférunt aux annales memes de la communauté. d'où SCraIt puis: ce renseignement, comme on serait porté à le croire, on ny trouve pur cette mention du château Suint Louis, laquelle est sinplement chpruntée par Fannaliste du historien Gurneau, Celui-ci tenait de son wmi M, Furibauit et de messire Maguire, chapelain des Ursulines, les mêmes renseighements que ces derniers fournirent plus tard au lieutenant-colonel Beatson, officier qu génie, eh garnison à Québec en 1854, qui, dans son opuscule Notes of the Pluins # Abraham, repète cette mort au château Saint-Louis
Feu M. Faribault était un érudit dont le grand sens et les travaux de bibliophile méritent une sérieuse considération Les particularités qu'il énonçait sur les derniers moments de Montcalm provenaient de traditions orales accréditées et reçues, entre autres, de feu l'honorable John-Malcolm Fra ser, petit-fils d'un des officiers de Wolfe dans le “ Fruser's Highlanders ” ; et de son autre petit-fils feu John Fraser. deux de ses grands amis. Ce dernier avait pu, dans sa jeu- "6sse, recueillir du milicien Joseph Trahan, témoin oculairo, des détails «ur la bataille des Pluises qui sont rapportés
PAT, re
textuellement par Sir James LeMoine. Cependant nous ne
pouvons trouver dans ces traditions rien de positivement
assuré ni sur la maison d'Arnoux, ni sur l'endroit où serait rt Montcalm.
Garneau, historien grave ct consciencieux, imbu peutêtre des traditions alors courantes, à fait ainsi expirer Mont. Calm au château Saint-Louis, mais il n'indique pas Ja source d'où découlerait l'authenticité de la preuve à l'appui de ca point.
Suivant Sir James LeMoine, ‘ Ja maison du chirurgien Arnoux, OCCupait, dit-on, le site de l'AHôtel-de- Ville. (l'ancien).
Plus tard, il parle de la vieille maison en face de la rue du Parloir qui passe, dit-il, pour occuper le site de la maison d'Arnoux, le jeune, en 1759. Picturesque Quebec, p. 35.
M. le Dr Dionne, M. S. R. C., dans un opuseule intitulé Etudes Historiques, publié en 1880, indique le mêine endroit ‘le l'Hôtel-de-Ville, c'est-à-dire l'encoignure nord-ouest des rues Sainte-Ursule et Saint-Louis. Cependant il n'est pas prêt aujourd’hui à confirmer son premier diro.
Dans son Cours d'histoire du Canada, (vol. IE, p. 579) feu l’abbé Ferland dit que “ Montcalm après avoir été blessé fut enlevé et porté dans la maison du sieur Arnoux, médecin.” Cependant sur ses derniers jours il avouait ingé-
nuement ne pas le savoir.
[ suivait, pour ainsi dire, quant à la maison, la version du chovalier Johnstone, telle qu'elle est écrite, mais il n'allait pas audelà et ne savait pas où fixer le site de cette maison.
On parait assez d'accord aujourd'hui, et, quant à nous, il nous paraît certain. que Montcalm grièvement blessé, fut Porté et déñosé dans Ja maison du chirurgien Arnoux ; de plus qu'il y fut logé et est mort là. Ajoutons du même
TE
coup qu'il n'est pas possible qu'on ait songé à le transporter ailleurs du moment qu'il était condamné par le médecin,qui ne lui accordait plus que quelques heures à vivre, le temps de se préparer, et recevoir les derniers sacrements de l'Eglise comme catholique.
Il s'agit donc de d'terminer le site de Ja maison d'Arnoux et d'établir ensuite, suivant le texte de Johnstone, que Montcalm fut porté et logé dans la maison d'Arnoux, c'està-dire, sa maison propre, lui appartenant à titre de propriétaire, et non pas entendre qu'il fut simplement logé chez Arnoux, qui aurait pu en ce cas occuper une maison quelconque en ville.
En faisant un relevé des proprictaires et résidants de la rue Saint-Louis à cette époque, depuis l’ancien Hôtel-de- Ville, jusqu'au bout est de cette rue, chez M. l'avocat Dunbar, et de plus en remontant jusqu'aux titres primitifs de concession et reférant aux divers aveux et dénombrements, particulièrement à celui de 1756 ; AUSSI AUX censicrs concernant ces terrains, il ne s'y trouve pas le nom d'un seul Arnoux, ni d'un membre du nom ou de la famille d’André Arnoux, soit comme propriétaires, soit comme résidents, dans la rue Saint-Louis, sauf un sul, celui de ce même André Arnoux, chirurgien-major ordinaire des troupes du détachement de la marine et des armes du Roi, en Canada, ainsi que nous allons le démontrer quant à lui.
Puis nous exsminerons les motifs réels et les raisons particulières de choisir, en ce cas, cette maison pour y recevoir et loger Montcalm, en considération des rapports intimes d'amitié entre lui et Arnoux, indépendamment de l'absence de celui-ci alors auprès de M. de Bourlamaque à l'Isle aux Noix.
De plus nous établirons pour toucher au même but, les mêmes rapports d'amitié de ces deux personnages partagés
ss Can
Chsemble avec là famille Péan et particulicrement mainte- NUS AVOG eux par madame Péun, Pour préciser exactement le site et Maison d'Arnoux dessus ç depuis 1812, il faut re sion du fond, et
en 1759 de la proprieté Onstruite, laquelle a disparu Monter aux titres primitifs de conces.
les suivre jusqu'à cette dernicre date, à Cause des changements subséquents de limit taires et de voisins,
Le 19 octobre 1670, les R R. Mères Rel res de Québec, par acte devant Mtre R:
concédèrent à Jean-Baptiste Mor © Un arpent ou environ de terr pré, clos, joignant d'un cit: (sud-ouest) la Delle de Repentigny, d'autre (nord-est) à Jean Moslin, d'un bout le chemin du Fort à la grande allée(la rue Saint. Louis d'à présent ) et Par derrière le bord du coteau et chemin qui va chez Je sieur de Villerai ”. (passant le Mont-Curmel et continuant par là rue Sainte-Genevière 5) (2) appartenant aux Reli. gieuses par donation de Dame Marie- Barbe (Charles) de
Boulogne, veuve et héritière de r “nsieur Louis D'Ailleboust, vivant gouverneur et lieutenant-général pour le Roi en ce pays, passée devant Rageot, notaire royal le 5 juillet 1650, qui le tenait de Nicolas Juchereau, écuier, sieur de
St Denis, par eontrat Passé devant le même notaire Rageot,
le 26 août 1668, qui l'avait par transport de Mr de Charny:
étant en la censive de Québec, et char: do cens et de 20 livres tournois de rente f que année aux dites religie d'octobre."
es de proprié.
igicuses Hospituli:.
igeot, notaire royal, in, sivur de Rochebelle, (1 ) v en quarré, en nature de
six deniers de vncière payables chauses, au jour de St R'my, chef
(1) Le même qui fut conseil!
1667 à Catherine de Beland, alo un procès-erbal du 13 juin 166$.
(3 Comprenant les Casernes actuelles et s'étendant sur Ja rue Sai qu à et compris li miison du juge Caron à l’est,
er au Conseil Souverain rs quilifié bourgeois, d'alignement du grand-voyer Robi
s Marié le 22 novembre Ilest dit, Cabaretier, dans neau Bécancourt, en date
nt-Louis jus-
Ni iii à
Rochelle ou plutôt sa veuve, vendit ensuite une partie de ce terrain Pour servir d'enplacement au nommé Caston- EUAaY ; et sur décret forcé, en 4 prévosté de Québec,contre la veuve de Castonguuy, qui ainsi représentait Rochebelle, la propriété de cette Partie avec la maison à deux étages dessus construite, étant en la censive et domaine du Roi.fut adjugée à Mtre Jacques Barbel, notaire royal, le premier décembre 1705. Celui ci acquit de plus 30 pieds de front à l'est, comme étant aux droits de Queslà, cessionnaire de Rochebelle,
Barbel en détacha trente pieds de front sur la rue Saint- Louis, du côté ouest, Sur toute sa profondeur. par conven. tion verbale du mois de mai 1729,en faveur de son gendre Louis Fournel, négociant de Québec, et de Delle Marie- Aune Barbel, son épouse, fille issue d'un second mariate uvee feuc Deile Anne le Picard. Ce terrain de 30 pieds de front se trouvait borné d'un côté (nord-est) au dit Mtre Barbel et de l'autre (Sud-ouest) au même sieur Fournel, reprsentant aussi le nomim Queslà (Cayla) par derricre le terrain de la Fabrique, —3 charge de payer 225 livres principal de la rente de 12 livres cinq sols, créée pour arrérages échus dont la totalité de l'emplacement était chargée envers l'Hôtel- Dieu, suivant et incluant la rente créée par le titre de Rochebelle,
Le 19 avril 1733. les Parties ratifirent cette vente verbale par acte authentique devant Mtre Louet, notaire royal, et transiscrent au sujet des arrérages de la rente foncière ci-dessus mentionnée, attenlu que depuis les vingt-huit der. nières années écoulées, elles n'avaient rien Pavé, n'ayant pu jouir de la totalité du terrain à cause des fortitications que Sa Majesté y avait levées.
De fait Mtre Barbel refusait, pour ce motif, de payer a
PRET re
rente de vingt livres à l'Hôtel- Dieu, ce qui ne l'empêcha pus d'y être condamné par sentence de ln Pr vosté du 7 février 1710. Néanmoins il avait encore persisté, comme on va le voir, à ne pus payer, non plus que d'autres créanciers si bien qu'à sa mort, survenue le ler octobre 1744, il lnisa nu succession fort endettée. Quoique seigneur d'A rgentenay et secrétaire de Bégon, il menait un train de vie qui semble avoir été au delà de ses ressources,
Sa veuve et troisième femme, Marie Madeleine Amiot, et sa tille Delle Barbel, se virent assignées devant ln Privosté pour le paiement de trente quatre annces de ln rente foncière se montant cn arrérages à 680 livres tournois cchues le Ler octobre 1744, et furent condamnées au paiement pur sentence du 14 décembre suivant.
Dans ces circonstances In veuve et la fille avaient dû abandonner leur maison (1) pour la louer à Michel-Hugues Péan, père, lequel demeu rait auparavant au coin des rucs de Buade et du Fort, en face du presbytère. Son tils, le chevalier Péan, continua la jouissance après la mort de père survenue le 26 janvier 1747.
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C'est pendant cette dernière Occupation que la maison et ses dépendances furent saisies rcellement sur Ja succession Barbel, le 30 avril 1750, et vend ues en la Prévosté le 13 ovtobre suivant, à la Poursuite de Mtre Michel Bégon, conseiller du Roi, en ses conseils, intendant du Hâvre-de-Grâce, auquel il était dû une somme de 3000 livres et les intérêts accumulés depuis longtemps. La maison fut vendue à la charge de laisser le locataire M. Pean, aide-ma;or des place,
f1) Sa veuve est portée au recensement sa maison, tue Saint-Louis, sous s01 »
Jacque kel, notaire,
Paroissial de 174$ comme demeurent en nn Marie-Madeluine Ainiot, veuve de
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château et gouvernement de Québec, continuer sa jouissance jusqu'au ler mai 1751.
Or Péan s'étant porté adjudicataire au prix de 9000 livres, CONtIDUR 84 possession, mais à titre de propriétaire et à charge d'acquitter annuellement la rente foncière de 20 livres tournois due à l'Hôtel-Dieu. [l devint ainsi débiteur personnel de la rente ; et ce fut à lui que les Religicuses s adressérent directement par la suite pour la perception malgré les mutations etfuctuées.
Atin de ne pas perdre de vue l'identité du terrain et de la maison, suivons la sentence d'udjudication qui les décrit comine suit :
“ Une maison scise en la haute-ville de Québec, rue Saint- Louis, présent occupée par Mr Péan............…. consistant en plusieurs chambres, cabinets, Cuisine, mansardes au-dessus, cour et jardin derrière ; bornce pur devant à la rue St- Louis, d'un côté aux héritiers du sieur Fournel, d'autre aux représentants Bégas (cessionnaire de Rochebelle), par derrière à la clôture du jardin de la dite maison.”
Cest en cette qualité de détenteur et Propriétaire que Péan se présenta à l'aveu et dénombrement fait pour Québec en 1756, et déclara poss ‘der dans ie domaine du Roy, (mais sans exhiber ses titres) 70 pieds de terrain de front sur la rue Saint-Louis sur 120 pieds de profondeur, avec maison, cour, jardins et dépendances. Il agrandit bientôt l'étendue de son terrain de manière à posséder 102 pieds de front, et en augmenta la profondeur jusqu’à la rue Sainte. Goneviève en achetant un reste de trente pieds dela Fabrique de Québec.
En même temps il avait réparé, décoré et embelli cette résidence avec un grand luxe intérieur pour un colon, et ÿ tenait état à rivaliser avec les beaux hôtels de Paris.
Le chevalier Péan, (1) Michel-Jeun- Huguex Péan de la Livaudière, chevalier de l'Ordre Royulet Militaire de Suint. Louis, Capitaine et ñide-major, ete, ce Verris de Sicile comme l'appelle Montcalm, était aussi habile et nvisé que rapace et actif. Il passa en France duns l'hiver 1756-57 pourse ménager des influences à la Cour seten mari accommodant et satisfait de su façon de fuire fortune, il laissa inadame Péan aux soins obligeants et continus de l'intendant Bigot, qui s'il n'était pus le prince charmant y ulluit en prince opulent, (2)
Le 23 septembre 1757. Péan était alors à Québec et s'y rencontrait avec Montcalm, ‘ lequel ” alternait entre Mme de la Naudière, Mmo Péan, parfois Mmes Marin et Saint-Ours.”......... Nous 4VONs, écrit il, “ deux bonnes maisons l'hôtel Péan (rue Saint-Louis) et Mme de lu Naudière.” (rue du Parloir),
Cependant honni soit qui mal ÿ pense quant anx dames de la rue du Parloir. La malignité du temps ne les n pas attaquées Montcalm lui-même donne clairement à entendre qu'il ne fréquentait leur Compagnie qu'en tout bien, tout honneur, sans penser plus loin qu'à l'agrément et au bon ton qu'il rencontrait dans leurs salons,
Entrons, en Passant, à cet hôtel, rue Saint-Louis. L'h6. tesse madame Péan, née Marie-Angélique Davennes Desmeloi mariée à Québec le 3 janvier 1746, à l’âge de 21 ans,
(1) Le chevalier Péan serait venu de France 4 Québec vers le 10 juillet 1757, en qualité de lieutenant, parmi les 4, pour la Reine. Serait-ce son fils ? Il n'aurait éié Agé tout au plus que de 12 ans, “ Montcalin à Lévis, Montréa!, 14 juillet 1757, p. 44.”
(2) Montesquie : pcint les mœurs françaises de ce teMPs avec une vérité tout. à-fait cynique. (Lettres Persanes, ch, 55) :
"Ici les maris prennent leur Parti de bonne mrâce, et regardent les infidélités comme des coups d'une étoile inévitable... Un homme qui, en Hénéral, souffre les infidélités de sa femme, n’est point désapprouvé > â4u Contraire, on le loue de sa prudence ; il n’y a que les cas particuliers qui déshonorent.”
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