DON CÉSAR DE BAZAN
Par Roybtt.
DON CKSAU \)\: li.\/..\N. \)l: KoYlîi;!'
par M. (icoTi^cs I^ochci^rossc avec son ai\lciir,sa franchise et son brio habituels.
La sominiiosité des armures, des étendards, dans la grande salle de l'antique buri^, tout ce mélange de splendeiu^ dans Tattirail et de \éhénience dans le drame, ont trouvé chez M. Rochcgrosse un interprète convaincu et entraînant.
l'jilin, à cette catégorie des tableaux légendaires, à grandes
LES BUBGRAVES.
/'iir Rociiegrossi'.
costumeries ou à dramatiques actions, appartient un magistral Don César de Ba^aii, de M, l^oybct. C'est bien l'aristocratique déguenillé de Riir Dlas, qui, ainsi qu'il convient en tous points,
... Plus pauvre que Job et plus lier que Bragance, Drape sa gueuserie avec son arrogance.
Le peintre a fait, comme il lallait s'y attendre, sur ce thème amusant et fier, un véritable morceau de bra\'ourc,
LA .MAISON DK VIC'IOK 111 (UJ.
Nous revenons aux peintures Je la \\c moderne avec le très curieux Jean Yaljean devant le tribunal^ de M. Devambez, et avec les Pauvres gens, de M. Steinlen.
Ce sont, tous deux, des épisodes émouvants, des appels à la pitié, des encouragements à soutenir les luttes morales qui
LKS PAUVRES GENS.
Par Steiu/e» .
viennent toujours, sous une forme ou une autre, éprouver tous les hommes. Certes, un musée ne doit pas avoir particulièrement la mission d'être une école de morale. Le beau y est le seul et véritable éducateur, et c'est son bienfait qui, indirectement, mais avec non moins de sûreté, nous excite à être plus braves et meilleurs. Toutefois, lorsqu\)n rencontre Toccasion de réunir les deux enseignements en une seule œuvre, ce serait prodigalité bien inutile que de repousser cette opportunité. La Fantine de
].A MORT UK BAUDIN.
Par Jean-Paul Laurens