‹ La maison du cardinal de Richelieu, document inéditChapitre 162 sur 464 · Ibid., t. V, p. 620 (8 octobre · texte numérisé non relu

Ibid., t. V, p. 620 (8 octobre

et ceux du continent, et se rend quelquefois dans ce pays; en 1638, nous voyons le Cardinal demander pour lui à l'ambassadeur M. de Bellièvre deux chambres dans sa maison <( alin qu'en son absence, il puisse vaquer plus sûrement à ce quoi à quoi sa charcre l'oblige ' ».

A la mort de Richelieu, Richard Smith se retira avec son chapelain. M. Tempest, au couvent des Dames anglaises, où il occupa un modeste appartement communiquant avec la grille de la clôture par un parloir, il s'y retrouvait à côté de sa nièce, Marie-Monica Gildon, protestante nouvellement convertie, arrivée au couvent le 6 mai l(J3o, qui avait fait ses voeux en 1638 '-'. C'est là que quelques mois après, il revêtait ses vêtements pontificaux pour assister le 13 octobre 1643 avec cinq prélats français aux funérailles de son vieil ami, l'abbé de Saint-Cyran, dans l'église de Saint-Jacques du Haut-Pas, sa paroisse, où M. de Caumartin, évêque d'Amiens, oiBcia ^.

« Lévèque d'Angleterre » s'éteignit en 10,^)5 à l'âge de 88 ans, la plume à la main % dans ce monastère qu'il aida jusqu'à son dernier souffle de ses conseils et de sa maigre bourse ; il la lui laissait par test.iment, avec quelques objets précieux et un grand chapelet que les chanoinesses, d'après leur aumônier, continuent « à se faire passer de main en main, en le récitant, suivant les intentions du prélat, pour le retour de leur patrie à la foi catholique, et pour la prospérité de leur maison ^ ».

Page 1