Ihid.. t. VI, p. :>.") (20 juin lii
^. I-hirl., l. II, p. 78. Entre temps, l'archevêque de Bordeaux lui anuom.ait la prise des t;abi«ns espagnols. (Avenel, Lettres..., t. II, p. iO.) tj. .\venel, Lettres..., t. VI, p. 197, 198, 203.
l'accusé; le prince de Coudé lui-même invoquait son témoignage, et la valeur cju'il lui attribue dans son factum, prouve à la fois l'estime en laquelle il le tenait, et le poids qu'avait son opinion à la Cour.
Le duc de la \'alette essaya même de rejeter sur le capitaine des Gardes, une partie de la responsabilité du désastre ', et lors de son procès, ce ne dut pas être l'un des moindres motifs de l'acharnement du Cardinal contre lui.
Dans les huit premiers mois de lt)39, de la floudinière n'a pas quitté Richelieu, ou, s'il l'a fait, ses absences ont été de courte durée, car à la lin de cha([ue mois, c'est lui qui dresse le rôle de sa compagnie ; mais de Grenoble, pendant la longue entrevue de Richelieu avec la duchesse de Savoie, il est envoyé en Languedoc vers le Prince à la nouvelle que les ennemis ont assiégé Salses- ; on le trouve auprès de lui à Narbonne le li octobre ^; le 2i, il se jette dans Salses^, et un Extraordinaire de la gazelle du 28 y mentionne sa bravoure''.
Ce fut sa dernière mission de 1G39 et son nom ne reparaît plus au Compte ; il y est remplacé en septembre par de Manse devenu lieutenant à la mort de MayoUa.
Nous avons vu ce dernier devant Suze en 1630"; en 1633, nous le trouvons en juillet, inspectant l'armée du maréchal de la Force ' avec Renard, un commissaire des guerres, et allant ensuite vers le roi lui en rendre « un compte exact ^ » ; en août , dépêché auprès du comte de Soissons''; en octobre, à l'armée des Vosges '"; puis à Nancy, pour renforcer la garnison, faire un état des troupes du Cardinal de la Valette, du maréchal de la Force, des régiments à réformer", et examiner la possibilité d'attirer Jean de Werth au service de la France.
Ce sont de nouvelles instructions en 1636 pour visiter les fortifications de Verdun, le prétexte d'un voyage qui avait pour véritable but d'attirer au service de la France les Polonais et les Croates des généraux Havias-