‹ La maison du cardinal de Richelieu, document inéditChapitre 65 sur 464 · Ibid., t. V, p · texte numérisé non relu

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de son évèclu- le 1 I juin suivant ', avant daller à Farmée de Provence ; sil s'y retira, au retour de sa mission, ce ne fut pas pour lonj^temps car le Cardinal avait encore recours à lui en 1()38, et l'envoyait à la flotte du Ponant auprès de M. le Prince, pour stimuler son zèle dans les opérations cjui amenèrent la conquête de Fontarabic et d'une portion de la Biscaye •'.

C'est en 1631, sans doute, vers répoque à laquelle il fut g-ratifié du prieuré de Saint-Lég-er, que de Bcauveau entra en charge auprès de Richelieu ; il la remplissait encore en 1635, alors que ce dernier intriguait pour le faire élire à une présidence de l'Assemblée du clergé '.

L'abbé de Cinq-Mars, le maître de chambre de Richelieu en 1639, était déjà depuis 163.J, au moins, en relations avec lui, car le 29 septembre de cette année, le Cardinal recommandait chaudement au roi une tante de l'abbé, Anne de Broc, pour l'abbjiye de Saint-Avy, à la veille d'être vacante '.

Leurs rapports devaient dater de loin, étant donné la multiplicité de leurs points de contact ; la nombreuse famille de Pierre de Broc (le nom patronymiijue de l'abbé de Cinq-Mars) qui est originaire de l'Anjou '', est, en elTet, d'abord reliée à celle du Cardinal par plusieurs alliances ; Charles I'"'' de Broc, de la branche cadette, est allié par la famille de Jalosnes aux Maillé-Brézé ; son fils Charles II de Broc est le neveu de Martin du Bellay, prince d'Yvetot, ami de Richelieu dès 1617 '', et parent d'Antoine Du Plessis du Bellay, que nous verrons en 1639 gentilhomme servant chez le Cardinal. Quant à la branche aînée, celle du maître de chambre, dans le chapitre précédent, nous avons dit un mot de l'importance du rôle qu'elle joue auprès de Richelieu : l'aîné des quatre fils, Jacques de Broc, a épousé en 162i Marguerite de Bourdeilles, devenue

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