Î1-1528. Jean Vedasti (MM
1529-1537. Clément CouUet (MM 36, 156,
1549--*". Nicole FonUine (MM 37, 168).
1571--*-*. Guy de la Ruelle (MM 172).
1581-"- . Pierre Queste (MM 41).
1615-1638. Antoine Chevalier (MM 42, S
1640-1668. Henry de Rosnel (S 5558, S
1669-1691. Charles de Rosnel (MM 44, 54,
1691-1718. François de Torcy (S 5098,
1718-1731. J.-B. Darrest (MM 48, S 5098).
1731-1741. Claude Bricarl.
1741-1779. Honoré Cloud.
1779-1780. J.-M. Moline.
1780--"*. Cl. Ligny de Laqnenoy.
(Nous empruntons ces quatre derniers noms au travail de Barillet sur le Temple, où il était né, et qu'il avait étudié de près dans les dernières années du xvm« siècle.)
« solliciter les causes et procès au Chasiellet de Paris, recevoir les cens et rentes parmi ceste ville de Paris et besongner avecques les personnes, faire ostancion et déclaration des lieux quand il y affiert * ».
Ces fonctions très étendues faisaient de lui un personnage important. Parfois il en partageait le poids avec un procureur, habitant comme lui l'Enclos '. Ou bien on voit le même individu être à la fois receveur et procureur. Ses gages étaient beaucoup plus considérables que ceux des autres religieux.
L'ofGce de ce receveur n'était certainement pas restreint à la seule Maison du Temple, du moins dans les premiers siècles; son étendue est nettement indiquée dans les actes de nomination d'un frère de l'Ordre à ce poste. Nous citerons comme exemple, en 1357, « l'institution de frère Symon Clignet, commandeur de Saint-Étienne de Rayneville, en qualité de receveur général de toutes les choses quelconques et de chascune d'icelles, qui à nous pevent et pourront de cy en avant estre deues et appartenir en quelque manière que ce soit pour tout nostre prioré de France et ailleurs ' ». Mais cette fonction ne paraît pas avoir subsisté telle jusque dans les derniers siècles. Il y eut des receveurs généraux comme ceux dont nous avons parlé plus haut, dépendant sans doute du grand prieur, mais sans attaches avec le couvent de Temple, qui, lui, avait conservé un receveur spécial dans la personne d'un de ses membres. « Procureur de la communauté », gardien de ses intérêts seuls, ce religieux s'occupait simplement des comptes de l'administration intérieure et de l'entretien, des revenus des frères, des gages du personnel. Mais c'est au receveur général que revenaient les affaires de la commanderie, bailliage, censive, domaine et le reste *.