‹ La maison du temple de Paris, histoire et description: histoire et description, avec deux planchesChapitre 23 sur 184 · Cf. MM 39, etc · texte numérisé non relu

Cf. MM 39, etc

3. MM 28, f» 69. — Procès-verbaux des Assemblées provinciales, 1357.

4. Voici la liste des receveurs dont nous avons pu relever les noms dans les registres de compte ou les procès-verbaux des chapitres de la Maison :

132e-" *. NicoledeHatoncha8te1(MM129}. 1325-1328. Thomas de Puis (ibidX 1347-1350. P. Ernoulet (MM 130, S 5070).

1356-1357. Gny de la Noë(MM 28).

1357-1358. Simon Clignet Ubid.).

1384-1410. P. de Provins (S 5147, 5126).

1412 Jehan Sombaud (MM 32).

14 12.----. Jehan Fromentin (ibid.).

1443-1467. Thomas Loaette (MM 133 à

1460 Nicole Saiothomme (MM 142).

1470-1473. George8Perrin(MM 34,143,145).

1475-1476. Josse de la Porte (MM 146}.

1482-' * " . Jehan Denis (MM 152).

1505- . Antoine le Barbier (MM 35).

151 1-----. Veda8ti(S 5098).

1529-"- •. J. Doardent (MM 156).

1537-* • • • . Nicole Brisemiche (MM 163).

1546- • • • • . Pierre de la FonUme (MM 32).

1564-1507. Pierre Genier (MM 170, 173).

1601-"". Ant. de Momay (MM 40).

1624-1630. Prudent Pitoiset (MM 42).

A la suite du receveur, nous placerons immédiatement l'archiviste de la Maison et du grand prieuré. Pendant longtemps on ne songea pas à faire de ces fonctions une charge spéciale; les divers fonds des papiers du Temple étaient confiés, les uns au receveur lui-même *, les autres au chancelier du chapitre. Il y avait, en efTet, un chancelier en titre pour les chapitres provinciaux du grand prieuré tenus au Temple. Le prieur de Téglise, ou un commandeur, remplissait cet office. II était assisté parfois d'un vice-chancelier, et toujours d'un greffier.

C'est ce chancelier qui devint définitivement garde ou conservateur des Archives, au xvi* siècle.

Au XVIII", on lui adjoignit des employés laïques pour les classements et les inventaires. Sa direction embrassait naturellement tout le grand prieuré '.

Religieux et personnel attâghé au culte.

Les religieux prêtres de Tordre de l'Hôpital ne furent jamais nombreux au Temple; les listes de gages prouvent que longtemps il n*y eut régulièrement que cinq religieux, y compris le prieur et le receveur. Cependant, dès les premiers temps, on en ajouta parfois un sixième, mais pas d'une façon permanente.

Tous remplissaient les fonctions de vicaires du prieur curé, pour le culte de l'Enclos. Ils étaient secondés par un ou deux clercs d'église. L'ancienneté réglait leur hiérarchie; le plus ancien était dit sous-prieur et avait tous les pouvoirs du prieur en cas d'absence de ce dernier, ou en cas d'intérim '. Plusieurs

i. En [1436 par ex. (S 5558). — Voy. ce que nous disons des Archives dans un chapitre ultérieur.

2. Nous citerons, parmi les chanceliers des chapitres provinciaux et du prieuré :

1500- Antoine le Barbier (MM 35).

1530-1521. François Sarradin (MM 3Ô, S 50^), auparavant secrélaire du

frand prieur (MM 36, 1516).

ment Goulet (ibid.).

1633-1635. Antoine de Rosnel (MM 42).

1635-1665. Henry de Rosnel (MM 42-44).. ieeb'i&H. Charles de Rosnel (MM 44-46).

1602-1709. D'Escluseaox (MM 46), l'auteur des dirers recueils de pririlèges de TOrdre.

1710-i717. François de Torcy (MM 47).

1718-1728. Porller de Rubelles (MM 47-48).

En même temps bailli général de l'Enclos. Le fait est particulier. On Toit « le aienr Porlier » qualifié de ces deux titres dès 1718 (S 5008).

1729-1739. Labouret (MM 48) , garde des Archires, puis chancelier.

1730-1750. Denier (MM 48, S 5008).

de ces religieux étaient commandeurs d une autre commanderie du grand prieuré, mais ils considéraient comme un honneur d'appartenir à celle de Paris. C'est parmi eux qu'on choisissait souvent les dignitaires.

Ils élisaient Tun d'entre eux pour remplir les fonctions de (( sacristain et garde des joyaux de l'église », et lui assignaient pour ce service une augmentation de gages ^

Peu à peu, l'Enclos se peuplant davantage et l'église s'agrandissant de nouvelles chapelles avec fondations de messes, les religieux durent s*adjoindre plusieurs profès de leur Ordre pour aider au service divin, mais ils ne les admirent pas dans leur communauté '. C'est ainsi que Pierre de Cluys, grand prieur, fondant la chapelle de Saint-Pantaléon en 1529, stipula en même temps l'entretien d'un chapelain religieux, spécialement chargé du service de cette chapelle '.

Déjà en 1397 on trouve un acte contenant une permission accordée au prieur de réglise, Guillaume de Louvres, âgé et infirme, de faire desservir son office par un prêtre de l'Ordre, auquel on donnera le vivre et une maisonnette *.

Kn outre, lorsqu'il en était besoin, on engageait des prêtres séculiers pour aider au service du culte. Ainsi en 1482 on voit inscrit dans le compte des gages : « Messire Anthoine, prebstre, pour avoir servy l'église comme l'un des frères, 4 l. 16 s. »

Il y avait seulement cette restriction, que l'on retrouve dans une bulle de Paul III, datée de 1539 et confirmant toutes les précédentes ^ : « Aucuns prêtres non profès dudit ordre ne seront admis à desservir les églises paroissiales et chapelles dudit ordre, sans l'exprès consentement et permission des grand maître, prieurs ou commandeurs ". »

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