S 5544, chap
Citons les principaux noms que nous ayons pu relever :
Comme maves :
1336-1340. Jehan Marc (8 5077). } 1443-- • • • . Girard de Grantehainp(MM 133).
lill-* • • • . Jehan do Chesne (Z« 3768). liSO-* • • • . Thibaat Boordel (MM 150).
145S-1469. Henri d*AaUs8an(MM 136-142). 1 15<^*--. GaUlaame Chanterel (S 5065).
Comme bailliê :
1470-1473... Philippe LniUier (MM 143-145).
1480-1537. Pierre Henneqoin (MM 150-
1571-1586. Philibert de Longueme, sienr de
Montigny-auf-Oise (MM 172;
MM 4l) 1505-*-*. Ant LoiMâ (S 5M4, ch. 3).
1665-----. Danè8(S 5560).
1718-1728. Porlier de Rubelles (S 5098 et les AUnanaehs royaax, ainsi que poor les sairants).
1729-1737. Vabois.
1738- 1756. De Sony.
1757.1790. Le Paige.
Le titre officiel donné à ces officiers supérieurs, d«pttb 1742, est « bailli général du grand prieuré et du Temple ». — Le ^trnier bailli, Le Paige, a aussi sa célébrité. Avocat au Parlement, comme ses prédécesseurs, et l'un des secrétaires, il se montra très zélé poar défendre les intérêts et les droits de cette cour, notamment par ses nombreux écrits. « Ses goûts particuliers, la nature de ses travaux, ses relations lui avaient composé un cabinet très curieux en pièces anecdotes et en renseignements sur ces époques. » (Camus, Mémoire sur les dépùts de chartes à Paris, — dans Ravaisson : Rapport au ministre sur les Archives et Bibliothèques^ 1862, p. 315).
Les audiences se tenaient dans la « Maison du bailliage », une fois par semaine, rarement deux; d'abord le lundi, et, plus tard, pendant tout le xyiu® siècle, le samedi, à trois heures.
Dès 1665, on trouve un commissaire inspecteur de police spécial, chargé de la police de TEnclos et de Touverture et clôture de la porte. Une ordonnance du grand prieur de Vendôme enjoint de « choisir un homme connu, qui aurait un justaucorps de ses livrées * », précaution indispensable, comme on le verra plus loin, pour déjouer les entreprises des officiers royaux qui cherchaient toujours à pénétrer par ruse dans FEncIos et à se substituer aux agents de la police du lieu. Ce commissaire ou « garde de l'Enclos » avait sous ses ordres toute une escouade de sergents. En 1786, c'était un invalide, qui recevait 1836 livres de gages *.
Les officiers du bailliage devaient prêter serment entre les mains de chaque nouveau grand prieur. De plus, dès la mort de ce dignitaire, le bailli et tout son personnel venaient en corps promettre au chapitre d'administrer fidèlement la justice jusqu'à l'installation du futur grand prieur ^.
En somme, l'organisation du bailliage de l'Enclos était à peu près la même que dans les divers domaines seigneuriaux ou administrations spéciales de la ville de Paris; par exemple : la duchépairie de l'archevêché, le cloître Saint-Marcel, Saint-Jean de Latran, Saint-Germain des Prés, l'Arsenal, Saint-Martin des Champs, Sainte-Geneviève, le Palais, les chasses de Yincennes, de la Varenne des Tuileries et du Louvre, etc. Elle n'en différait guère que par son plus ou moins d'importance et par le nombre de ses officiers.
C Lmi « donnés « on « eontréren de la Rell^on ».
Nons devons dire encore quelques mots d'une certaine catégorie de personnes affiliées aux ordres du Temple et de l'Hôpital, qui, sous le nom de « donnés » ou « confrères de la Religion », pour-
1. S 5345, lie liasse. On payait alors cel homme 50 livres par ao.