‹ La maison du temple de Paris, histoire et description: histoire et description, avec deux planchesChapitre 46 sur 184 · VioUel-le-Duc, IX, p · texte numérisé non relu

VioUel-le-Duc, IX, p

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gone, est très exigu, sans bas côté, avec une petite travée de porche à tribune, et une petite abside. La voûte repose sur huit ogives rayonnant autour d'un œil central. Le Temple de Metz * présente à peu près la même disposition ; la voûte est une coupole sur ogives, toujours comme à Paris. A Ségovie ', on voit, dans de plus vastes proportions, un Temple dodécagone avec rotonde intérieure et large collatéral marqué par une colonnade de douze arcades. Citons encore une petite chapelle à La Villedieu-les-Maurepas (Seine -et- Oise).

Le Temple de Londres.

Le Temple de Londres ' mérite plus que tout autre d'attirer notre attention : il est même trop précieux pour nous et trop intéressant comme complément de Tétude que nous faisons du Temple de Paris, pour que nous ne lui consacrions pas quelques pages. Non seulement, en effet, ce monument est le seul qu'il nous soit donné aujourd'hui d'étudier ù peu près dans son état primitif, — il est même plus orné, plus richement décoré, plus soigneusement entretenu que jamais, — mais il est plus que probable que l'architecte qui l'a construit s'est inspiré constamment du type qui venait d'être inauguré à Paris; peut-être est-ce au même artiste qu'il faut attribuer l'un et l'autre.

Le Temple de Londres *, en effet, fut construit sous le roi Henry II (1154-1189) et consacré, en 1185, par le patriarche de Jérusalem, Héraclius. C'était seulement une rotonde à collatéral,

1. Revue avchéol,, notice par Saulcy, 1848, t. H, p. 603. Lenoir, Archit, monasLt I, p. 390.

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