Pians dits de tapisserie, de Bâle, etc
me da Temple par on mar analogue à celai de TEncIos; on passait d'one rue à Faulre par une petite porte. Lorsque le grand prieur vendit les terrains voisins, ce mur tombac et ce fut alors qu'on installa à Fangle de l*Eaclo3 les deux étaux de boucherie qui dépendaient immédiatement du couvent et sur lesquels nous aurons occasion de revenir ailleurs.
Dans les derniers temps, lorsque le nouveau palais prieural fut construit, les abords de la porte, sur la rue du Temple, étaient envahis par des boutiques et échoppes « à Tusage des marchands d*herbes, légumes et autres denrées de cette espèce que le grand prieur n*a point affermées ». lis payaient un droit dont le revenu, estimé à 1200 livres (en 1756), constituait les appoiotemenis du suisse de Thôle!. Ce qui n*avait été d'abord qu*une tolérance aux époques de foire de TEnclos finit par devenir un usage permanent.
On voyait aussi, le long des murs, des marches et bornes appelées a jambes élriers » pour aider à monter à cheval ^
Il nous reste, en finissant, à jeter un coup d'œil sur la grande porte, qui fut. Jusqu'à la Révolution, Tunique entrée de TEnclos. Ce gros bâtiment, bien fortifié et qui garda très longtemps son aspect primilir, s'ouvrait au fond d'une partie rentrante de l'enceinte, et était séparé de la rue du Temple par un fossé; un ponl-levis y donnait accès.
11 y avait, comme d'habitude, une porte principale et une poterne, — voûtées sur croisées d'ogives, — entre deux grosses tours; au-dessus, un étage des gardes avec d'étroites archëres, et enfin un vaste grenier distribué en plusieurs logements, et probablement d'une époque postérieure à la construction du reste.
Le monument, qui devait dater de la fondation de l'Enclos, s'écroula et fut complètement refait en 1733 '; la transforma-