CHŒUR
AIR de Valcntine.
Pour embellir ce mariage , Venons Ions leur offrir le gas;e De notre amitié , de nos vœux...
Que leur avenir soit heureux !
( Henriette court recevoir les personnes invilées. ) jyjme DE TERCT, suivie de Surval.
Non, M. Surval, non... { Au chœur.) Mes amis, ce mariage ne peut plus avoir lieu.
( Btonnement général. )
HENRIETTE , courant dans les bras de sa mère. (i). Mon mariage I
j^me j)£ XERCY , V embrassant.
Mon enfant. . . { A Surval. ) Je suis sensible à votre de'licatesse ; mais je ne veux pas. . .
SURVAL.
C'est rimprude.'-ce de mon (ils qui a cause' votre ruine ; je dois tout re'parer. ( A un domestique. ) Pre'veuez mon fils pour la signature. ( Le domestique entre dans le cabinet de Surval. — Apercevant Madame Darbel , avec colère. ) Que vois-je? vous ici, Madame?
( MoutJement de Madame de Tercj. — Inquiétude de liiperl. )
M™'= DARBEL, avcc wi ^rand effort sur elle-même. Arrêtez , Monsieur. . . ( Mettant la main sur son cœur. )
fi) .^Indamo Oarbel , ( derrière elle Audibray ) Ripert, Henriette , Mad. de Tercy , Surval.
Il y a là un juge ilonl le langage çst plus sévère que le vôtre. . . Je ne vous avais pas attendu pour l'e'couter. ( Elle .s'approche cV Henriette , et lui remet le papier qu'elle a écrit à la scène pre'ce'denle. ) Matlemoiselle... soyez heureuse... vous méritez de l'être. . . vous !
HENRIETTE, élonnée.
Comment? ( Elle s avance , et lit vivement. ) « Je de'clare )) formellement renoncer à tous les droits qui m'e'taient « confére's par le testament de M. le comte de Sénart » « Sophie Delaunay. «
jyjme j)£ TERCY.
Quoi !